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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600172

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant canadien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'exerçant pas d'emploi à la date de la requête et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision rappelle que la présomption d'urgence applicable en matière de renouvellement de titre de séjour dans le cadre des articles L. 521-1 ou L. 521-3 du code de justice administrative ne s'applique pas à la procédure spécifique de l'article L. 521-2.

Avocat : DAVID

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux ordonnant son transfert au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le régime du QLCO n'étant pas équivalent à un isolement et n'aggravant pas significativement l'état de santé du requérant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537381

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. C... à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant retrait de son certificat de résidence, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour pour trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521783

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour de Mme D..., présentée par M. A..., réfugié afghan, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation du couple et la situation de Mme D... en Afghanistan ne constituant pas, en l’espèce, une urgence suffisante justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail invoquée par le requérant étant hypothétique et sa situation régulière jusqu'au 6 janvier 2026. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions du référé.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518711

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières. M. A. s’était borné à évoquer son arrivée mineure en France et des difficultés familiales, sans démontrer d’incidence immédiate du refus sur sa situation concrète, d’autant qu’il avait été exclu de son centre de formation. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535805

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour "talent : profession artistique". Le juge a estimé que les décisions de classement sans suite de ses précédentes demandes faisaient obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2025 plaçant M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'urgence ne saurait être présumée pour ce type de placement et que le requérant n'avait pas justifié d'atteintes graves et immédiates à sa situation personnelle, notamment à son état de santé. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303723

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son placement à l’isolement au-delà de six mois (décision du 13 décembre 2023) puis d’un an (décision du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées aux nécessités de l’ordre et de la sécurité au regard du comportement de l’intéressé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400409

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu au centre de détention de Toul, contestant la décision du 19 janvier 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience, estimant que cette compétence relève du seul préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre de détention de Toul. Le tribunal a jugé que cette décision de refus constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403260

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son isolement par mesure de sécurité (du 13 décembre 2023 et du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et que la mesure d'isolement était justifiée par des impératifs de sécurité et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1922295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur une fraude, M. A... ayant présenté une première demande d'asile sous une identité différente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ou retirer ces conditions en cas de manœuvres frauduleuses.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502676

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le 4° de l'article L. 611-1.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025• 2ème Chambre