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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2025 plaçant M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'urgence ne saurait être présumée pour ce type de placement et que le requérant n'avait pas justifié d'atteintes graves et immédiates à sa situation personnelle, notamment à son état de santé. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303723

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son placement à l’isolement au-delà de six mois (décision du 13 décembre 2023) puis d’un an (décision du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées aux nécessités de l’ordre et de la sécurité au regard du comportement de l’intéressé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400409

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu au centre de détention de Toul, contestant la décision du 19 janvier 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience, estimant que cette compétence relève du seul préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre de détention de Toul. Le tribunal a jugé que cette décision de refus constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403260

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son isolement par mesure de sécurité (du 13 décembre 2023 et du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et que la mesure d'isolement était justifiée par des impératifs de sécurité et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1922295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur une fraude, M. A... ayant présenté une première demande d'asile sous une identité différente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ou retirer ces conditions en cas de manœuvres frauduleuses.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502676

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le 4° de l'article L. 611-1.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505245

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. D..., ressortissant italien, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 13 décembre 2025 du préfet du Var portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation de la décision et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d’obliger un étranger à quitter le territoire si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505246

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait sa remise en liberté immédiate. Le juge a estimé que la demande était portée devant une juridiction incompétente, seul le juge des libertés et de la détention (JLD) étant compétent pour statuer sur les mesures de rétention administrative. En tout état de cause, la requête était devenue sans objet, le requérant ayant déjà été libéré du centre de rétention administrative avant l'audience.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532936

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant ivoirien, en tant que membre de famille de bénéficiaires de la protection internationale (ses trois enfants reconnus réfugiés). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière, privé d'emploi et de revenus, avec une famille à charge. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302880

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du garde des sceaux du 25 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (débat contradictoire et avis médical), de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire, relatifs aux conditions de prolongation de l'isolement au-delà d'un an.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513070

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant marocain, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le refus implicite du préfet, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français notifiée en 2024, constituait une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, privant ainsi la requête d’utilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DAVID

18 décembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505329

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 retirant à un détenu l’autorisation de téléphoner à sa compagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision n’empêchant pas d’autres formes de contact (visites, correspondance) et ne constituant pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAVID

17 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406304

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du chef d’établissement du centre de détention de Muret refusant l’octroi de parloirs familiaux à un détenu pour ses enfants. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025.

Avocat : DAVID

17 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502524

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme E..., qui contestaient le refus partiel d’accès au parloir familial pour leurs enfants au centre de détention de Muret. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : DAVID

17 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre