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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DAYEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01689

Avocat : BOUDAYA

2 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605557

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le recours, introduit le 14 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai légal de sept jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral, comme prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions du requérant, y compris ses demandes d'injonction, sont écartées.

Avocat : BOUDAYA

1 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508830

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne mentionne pas le domicile du requérant, une irrégularité non régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502260

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... pour excès de pouvoir contre des décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit les actes attaqués lisibles et complets malgré une mise en demeure, et car le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner l'abrogation de ce type de mesures. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

19 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02736

Avocat : BOUDAYA

17 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522033

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et signalement Schengen. La juridiction estime que les moyens soulevés, fondés sur l'article 8 de la CEDH et sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle relève également que le signalement dans le SIS constitue une simple mise en œuvre de l'obligation d'information prévue à l'article L. 613-5 du CESEDA et ne forme pas une décision séparée susceptible de recours.

Avocat : BOUDAYA

17 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601332

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de carte de séjour « salarié » et à lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né, de sorte que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

12 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05596

Avocat : BOUDAYA

6 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600809

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas applicable en la matière. Il fonde sa solution sur les articles L. 612-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent un régime contentieux spécifique et suspensif pour contester les OQTF devant le tribunal administratif, rendant ainsi inopérante la voie du référé-suspension.

Avocat : BOUDAYA

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606281

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant détenant déjà une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501193

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant n'a pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600634

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas détaillé sa situation personnelle pour justifier d'une nécessité d'intervention à très bref délai. Il rappelle que la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser une telle urgence. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : BOUDAYA

12 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02690

Avocat : BOUDAYA

9 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602193

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontrait pas l'existence d'un dysfonctionnement de l'administration empêchant l'enregistrement de sa demande, condition nécessaire pour caractériser l'urgence justifiant une telle injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUDAYA

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602235

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente visant à effacer un signalement aux fins de non-admission dans le fichier Schengen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'effacement définitif d'un signalement Schengen excède sa compétence en référé, laquelle est limitée à des mesures provisoires ou conservatoires. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles", et article L. 511-1 du même code, concernant la compétence du juge administratif.

Avocat : BOUDAYA

2 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05843

Avocat : BOUDAYA

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'arrêté a été régulièrement notifié le 31 mai 2023, avec mention des voies et délais de recours, mais que la requête n'a été enregistrée que le 18 décembre 2024. En application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours étant expiré, les conclusions sont tardives et manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601322

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de police de Paris de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 23 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisant obstacle à l’injonction sollicitée, et en l’absence de péril grave justifiant une dérogation, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : BOUDAYA

19 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503429

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 14 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de la décision, pourtant régulièrement mentionné. Le juge a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

19 janvier 2026