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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par le préfet du Nord, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de ses faibles attaches en France. Elle a également jugé non fondés les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de motivation.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'intéressé justifiait de moyens d'existence suffisants au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, rendant le refus entaché d'une erreur d'appréciation. L'État a été condamné à verser à l'intéressé une somme de 1 100 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BOUDAYA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a été jugée irrecevable, car le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un péril grave qui permettrait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, de faire obstacle à cette décision administrative.

Avocat : BOUDAYA

16 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02959

Avocat : BOUDAYA

12 février 2026• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600149

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600148

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03133

Avocat : BOUDAYA

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les conclusions demandant l'annulation du signalement Schengen sont déclarées irrecevables, conformément à l'article L. 613-5 du CESEDA.

Avocat : BOUDAYA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501944

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a jugé un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUDAYA

3 février 2026• Chambre 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502208

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme B., ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Oise du 13 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA.

Avocat : BOUDAYA

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504637

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant (mariage, enfant scolarisé, emploi stable). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUDAYA

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506856

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment l'article L. 435-1) pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511661

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, examine la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il applique les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour apprécier la proportionnalité des mesures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : BOUDAYA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 décembre 2024. Cet arrêté lui faisait obligation de quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de ses parents en Tunisie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527119

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une résidence habituelle et continue en France depuis 2017, ni d’une insertion professionnelle stable à la date de la décision attaquée. Il considère que le préfet n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dès lors que l’intéressé, célibataire et sans charge de famille, conserve des attaches dans son pays d’origine. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUDAYA

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511933

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 3 juillet 2025. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. A..., célibataire sans enfant, n’a pas démontré une présence continue en France ni l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : BOUDAYA

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504429

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Hauts-de-Seine, au motif que l'irrégularité de la situation de l'intéressé avait été constatée dans ce département lors d'un contrôle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B. de justifier d'une résidence stable et de liens personnels anciens en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de présenter un visa long séjour ou un contrat de travail visé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre