LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment l'article L. 435-1) pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503429

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 14 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de la décision, pourtant régulièrement mentionné. Le juge a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDAYA

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601322

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de police de Paris de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 23 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisant obstacle à l’injonction sollicitée, et en l’absence de péril grave justifiant une dérogation, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : BOUDAYA

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513393

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUDAYA

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511661

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, examine la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il applique les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour apprécier la proportionnalité des mesures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : BOUDAYA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 décembre 2024. Cet arrêté lui faisait obligation de quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de ses parents en Tunisie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527119

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une résidence habituelle et continue en France depuis 2017, ni d’une insertion professionnelle stable à la date de la décision attaquée. Il considère que le préfet n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dès lors que l’intéressé, célibataire et sans charge de famille, conserve des attaches dans son pays d’origine. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUDAYA

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUDAYA

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511933

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 3 juillet 2025. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. A..., célibataire sans enfant, n’a pas démontré une présence continue en France ni l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : BOUDAYA

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de présenter un visa long séjour ou un contrat de travail visé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504429

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Hauts-de-Seine, au motif que l'irrégularité de la situation de l'intéressé avait été constatée dans ce département lors d'un contrôle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B. de justifier d'une résidence stable et de liens personnels anciens en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BOUDAYA

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504425

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de délai de départ volontaire, il a estimé que le préfet pouvait légalement se fonder sur le seul motif que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUDAYA

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de faits suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : BOUDAYA

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506258

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle est suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre d'une décision nationale de refus de titre de séjour.

Avocat : BOUDAYA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUDAYA

11 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505090

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme A... contre les arrêtés du préfet de l'Oise du 10 octobre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a relevé d'office que les recours, introduits le 28 novembre 2025, étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 3 novembre 2025 et le délai de recours contentieux étant de sept jours en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501986

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2017 et que la situation de son fils majeur handicapé ne permettait pas de lui reconnaître un droit au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, et dont l'insertion professionnelle récente n'était pas suffisamment stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500580

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la délivrance des titres de séjour pour les salariés tunisiens, ne permettait pas de faire droit à la demande de M. A.... La solution retenue est fondée sur cet accord bilatéral, qui prime sur les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

9 décembre 2025• 1ère chambre