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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407518

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOUDAYA

18 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507275

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 23 février 2025 par lesquelles le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour deux ans. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen personnel de la situation, en ignorant que l’intéressé était titulaire d’un titre de séjour portugais valide et venait d’arriver en France. En conséquence, l’annulation de l’obligation de quitter le territoire entraîne celle de l’interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet d’effacer le signalement de M. B... dans le système d’information Schengen et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDAYA

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204052

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Yara France, exploitant une installation classée pour l'environnement, concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure du 3 août 2018. La société demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation de cet arrêté (n°2204052) et l’annulation de l’arrêté du 11 janvier 2023 fixant une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect de la mise en demeure (n°2303567). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société n’avait pas démontré avoir satisfait aux obligations de l’étude de vulnérabilité prescrite par l’arrêté ministériel du 15 septembre 2015, et que l’astreinte était justifiée et proportionnée. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-8 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JONES DAY

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502375

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUDAYA

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304139

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (1ère chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303777

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, de nationalité burundaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée au chef du bureau de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405138

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Concernant la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif du 26 juillet 2022 ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. S'agissant de la demande d'abrogation de l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour prononcer lui-même cette mesure, celle-ci relevant de l'autorité administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BOUDAYA

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500902

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'absence d'examen d'une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, cette disposition ne relevant pas d'un titre de séjour de plein droit. En l'espèce, M. C n'a pas démontré remplir les conditions de cet article, notamment l'exercice d'une activité salariée dans un métier en tension. Par conséquent, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'illégalité.

Avocat : BOUDAYA

3 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500157

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier de Castelluccio à verser à EDF une provision de 1 206 949,73 euros, correspondant à des factures d’électricité impayées depuis 2023. La créance a été jugée non sérieusement contestable, l’établissement hospitalier n’ayant produit aucun mémoire en défense ni répondu aux relances. La décision applique l’article R.541-1 du code de justice administrative. Des intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement ont également été accordés selon les stipulations contractuelles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

28 mai 2025
CAA31Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01764

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

27 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500295

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public pour l'obligation de quitter le territoire, cette décision n'étant pas fondée sur ce motif. Enfin, il a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la nécessité de sa présence auprès de son père malgré son entrée en France en 2019.

Avocat : BOUDAYA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202726

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les demandes de Mme B, agent hospitalier, contestant le refus de prolonger son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au-delà du 5 janvier 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du 2 mars 2023 refusant le CITIS n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et que les décisions antérieures étaient devenues définitives ou avaient été implicitement retirées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 relatif aux congés des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : SARDAY

13 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504617

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A, directeur général de l'EPIC 13 Habitat, pour demander la suspension de sa mise à pied conservatoire et de la suspension de sa rémunération décidées le 26 mars 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu de la privation de rémunération depuis plus d'un mois pour un père de famille, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. Il a notamment relevé un vice de procédure concernant l'irrégularité de la convocation du conseil d'administration au regard de l'article R. 421-13 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, l'ordonnance a suspendu l'exécution de la délibération de mise à pied et de la décision de suspension de rémunération, et a enjoint à l'EPIC 13 Habitat de rétablir provisoirement la rémunération de M. A sous astreinte.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424565

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence territoriale, jugeant que le préfet du lieu d’interpellation était compétent, et a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOUDAYA

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01726

Avocat : JONES DAY

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500092

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire, faute de moyens présentés. S’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 21 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, en considérant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUDAYA

17 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500702

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

8 avril 2025• 9ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405364

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUDAYA

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500531

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, familiale et professionnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme étant justifiée et régulièrement motivée.

Avocat : BOUDAYA

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500530

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Jura du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, familiale et professionnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUDAYA

20 mars 2025• Reconduite à la frontière