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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500185

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, épouse F, qui s'interroge sur les conséquences de son accouchement difficile au centre hospitalier de Montluçon le 23 janvier 2015, notamment l'utilisation de spatules. La requête a été présentée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a jugé la demande utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. L'expert désigné devra notamment décrire les soins prodigués et rechercher s'ils étaient conformes aux règles de l'art.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

30 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403174

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut d’information ou l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF de Seine-Maritime en raison de l’absence de saisine préalable de la commission de recours amiable. Les textes appliqués incluent les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 114-10 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403175

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de quatre requêtes par M. A B, contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime pour un montant de 666 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire départemental. Les décisions contestées ont été confirmées, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou d’indemnisation.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400117

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A B contestant plusieurs titres exécutoires et décisions d’indu émis par le département de la Seine-Maritime et la CAF de Seine-Maritime, relatifs à des allocations logement, une prime exceptionnelle de fin d’année et le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés par M. B, tirés de l’irrégularité de la procédure, du défaut de motivation et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions applicables, notamment les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale. En conséquence, M. B a été maintenu dans l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311657

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Delaware Ivy International Core Equity, représenté par avocat, d'une demande en restitution de retenues à la source de 235 006,38 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2009. L'administration fiscale a partiellement accordé un dégrèvement de 227 087,53 euros. Le requérant s'est ensuite désisté purement et simplement de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

30 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415831

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par Mme B d’un recours contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé cette carte à Mme B, valable jusqu’au 30 novembre 2028. La requérante a maintenu ses conclusions en demandant l’annulation de cette nouvelle décision, au motif qu’elle souhaitait une carte sans limitation de durée. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête initiale, la décision attaquée ayant été retirée par l’octroi de la carte, et a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 20 février 2025 comme irrecevables, faute d’avoir été présentées dans le délai de recours contentieux.

Avocat : DYADE AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306140

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière "Sogeterriers B" d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération Sophia Antipolis pour un montant de 30 406,60 euros au titre de la participation financière à l’assainissement collectif. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et la prescription de la créance. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette demande, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DEMES AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 905 euros. Le juge a rappelé que la remise d'un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour apprécier la légalité de la décision et la situation de la requérante.

Avocat : DEBRAY-PIANA

30 juin 2025• Magistrat M.Myara
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SNC Concorde, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La société contestait l'absence d'application de l'abattement fiscal de 50% prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les locaux à usage artisanal ou les entrepôts. Le tribunal a jugé que les constructions autorisées par le permis de construire, déclarées à destination d'artisanat, ne pouvaient bénéficier de cet abattement, la société n'établissant pas leur caractère industriel ou artisanal au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la SNC Concorde.

Avocat : SELARLU DECHELETTE AVOCAT

30 juin 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223136

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un redressement fiscal. Le litige portait sur la qualification d'une indemnité transactionnelle de 5,6 millions d'euros perçue par une SCI dont M. A était associé, que l'administration avait requalifiée en revenu foncier distribué, imposable sur le fondement des articles 29 et 1655 *ter* du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, faute pour le contribuable d'avoir produit le protocole transactionnel, il n'établissait pas que cette indemnité avait le caractère de dommages et intérêts non imposables. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ADEQUAT SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400696

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les parents de l'enfant B F, décédé d'une double infection nosocomiale (Sars-Cov2 et grippe) contractée en milieu hospitalier, afin d'obtenir réparation de leurs préjudices et de ceux de leur fille mineure auprès de l'ONIAM. Le tribunal a jugé que les infections présentaient un caractère nosocomial, en raison de leur lien direct et certain avec la prise en charge hospitalière de l'enfant, et a écarté l'existence d'une cause étrangère (contamination par les parents ou pandémie) invoquée par l'ONIAM. En conséquence, il a fait droit aux demandes d'indemnisation des requérants, en application des dispositions de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale pour les infections nosocomiales.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203404

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, assistant d'enseignement artistique non titulaire, contestant son licenciement par la commune d'Antibes Juan-les-Pins et demandant 25 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait notamment le non-respect de l'obligation de reclassement prévue par le décret n°88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement en lui proposant un poste compatible, et que les autres moyens (calcul des indemnités, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La décision a mis à la charge de M. A le versement de 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DEMES AVOCATS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301448

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception portant sur un indu de rémunération de 2 247,31 euros. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés d’un vice de forme et d’un défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Le moyen de fond, relatif au droit au maintien de traitement durant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) provisoire, a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824392

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHS GEORGES MAZURELLE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 27 juin 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301449

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent public, qui contestait un titre de perception de 28 494,72 euros émis le 27 mai 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient tardives et irrecevables, car M. B n’avait pas adressé sa contestation préalable au comptable compétent dans le délai de deux mois suivant la notification du titre, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également précisé que l’administration n’était pas tenue de transmettre cette contestation au comptable, en application des articles L. 114-1 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions accessoires relatives aux frais de l’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824357

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE LA ROCHEFOUCAUD, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824365

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRE HOSPITALIER DE PUGET THENIERS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824371

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIERS DE FOURMIES, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824389

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CHS D'AINAY LE CHATEAU, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025