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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300008

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, qui contestait le refus du département de la Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant avait atteint l'âge de 21 ans en juin 2024, le rendant inéligible à l'aide sociale à l'enfance pour les jeunes majeurs. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201040

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Église Protestante Évangélique Extravagance (EPEE) d'un recours de plein contentieux contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure de payer, ainsi que la décision implicite de rejet de l'administration fiscale. L'association soutenait son éligibilité au régime fiscal des cultes, invoquant notamment une reconnaissance préfectorale de 2004 et des décisions judiciaires ultérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé la compétence du juge administratif pour les droits d'enregistrement en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505647

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A au centre hospitalier de la Timone à compter du 10 novembre 2021, en raison de complications post-opératoires (descellement de prothèse et infection). Le juge a mis hors de cause le docteur E, agent du service public hospitalier, seule la responsabilité de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pouvant être recherchée en l'absence de faute personnelle détachable. La demande d'expertise a été jugée utile pour une éventuelle action en réparation. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516118

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE DES COLORANTS DU SUD OUEST (UNIKALO) d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été prononcé faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du greffe.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427597

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de la société K+S KALI WITTEMHEIM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R.222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS G. FARGAMEL d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En conséquence, la société est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté les requêtes de Mme C B. La requérante contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 682,04 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année, motifs pris de l'absence de déclaration de ses séjours à l'étranger. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de la décision, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perte de résidence en France, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société INNOV' IA d'une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la société par ordonnance, sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516108

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société KIMO, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492438

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492438.20250618• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre exécutoire émis le 25 avril 2023 par le département des Hauts-de-Seine, qui réclamait à M. A un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 796,38 euros. La juridiction a retenu un vice de forme, le titre ne mentionnant pas les nom, prénom et qualité du signataire du bordereau, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette annulation n'emporte pas extinction de la créance, l'administration pouvant régulariser la procédure. Les conclusions à fin de décharge et de remise gracieuse ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207899

Le tribunal administratif de Nantes est saisi d’un recours en plein contentieux par la société Tetrarc et la mutuelle des architectes français, qui demandent à être garanties par la société Socabat et la société TEMI pour des condamnations prononcées à leur encontre au titre de la garantie décennale, à la suite de désordres affectant un programme de logements sociaux. Le tribunal rejette la requête, considérant que les demandes de garantie présentées par les requérantes ne sont pas fondées, faute pour elles d’établir l’existence d’un lien contractuel ou d’une faute imputable aux sous-traitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale et les règles de mise en œuvre des actions récursoires entre constructeurs, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELAS AEDES JURIS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107936

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301865

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant le titre exécutoire émis le 26 mai 2023 par le département de l'Oise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 369,50 euros. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de suspension du recouvrement, faute de preuve d'actes de poursuite, et a jugé que le titre exécutoire était régulier au regard des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans qu'il soit statué sur le bien-fondé de l'indu ou la demande de remise gracieuse, ces points relevant d'un autre litige.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'avis de sommes à payer émis le 15 janvier 2024 par le département du Val-d'Oise réclamant un indu de RSA de 10 801,25 euros à Mme C pour la période de mars 2016 à février 2018. La solution retenue est fondée sur le caractère suspensif du recours contentieux, prévu à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que Mme C avait introduit le 10 janvier 2024 contre la décision confirmant l'indu. Le tribunal estime que le département ne pouvait pas émettre ce titre exécutoire pendant la suspension du recouvrement. En conséquence, il annule l'avis de sommes à payer mais ne prononce pas la décharge de la somme, le motif d'annulation étant formel et non lié au bien-fondé de la créance.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 682,04 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que l'indu ne résultait pas d'un contrôle mais d'une déclaration de situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la dette de Mme B.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516123

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS LUCAS-MILHAUPT RIBERAC d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe. Cette décision est fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, qui permettent au président du tribunal de donner acte d’un désistement en l’absence de réponse à une demande de confirmation.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025