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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301503

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné l'État à indemniser les sociétés Sigest 1 Ibis Avignon Centre Gare et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par un hôtel lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant de délits commis par un attroupement. Le préfet de Vaucluse, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits. Le tribunal a ainsi accordé les sommes demandées, assorties des intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2022.

Avocat : CLYDE & CO LLP

6 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Golf "Sporting Club de Vichy" contestant des rappels de TVA pour 2015-2017 et d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'association soutenait que son activité sportive, non lucrative et non concurrentielle avec le golf commercial voisin, devait bénéficier des exonérations prévues aux articles 267-7 1er a et 207-1 5° bis du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'association exerçait une activité lucrative en situation de concurrence, notamment par la vente de green fees et des tarifs comparables, et ne remplissait pas les conditions pour les exonérations fiscales revendiquées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Stop amiante d'un recours en plein contentieux visant à contester le titre exécutoire n°859 émis par la commune de Romans-sur-Isère pour un montant de 19 947,13 euros, correspondant à des pénalités et un trop-perçu suite à la résiliation pour faute d'un marché de désamiantage. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de mémoire en réclamation préalable, conformément à l'article 50.1 du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n'avait pas respecté cette procédure précontentieuse obligatoire, sans examiner le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du CCAG Travaux.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412809

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.

Avocat : SELARL KAEPPELIN - MABRUT - BREYSSE DELABRE

6 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société GDP Vendôme, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société contestait la qualification de titres de participation retenue par l'administration fiscale pour des parts de SCI, ainsi que la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, les critiques de la société portant sur le bien-fondé des redressements et non sur leur motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du a quinquies du I de l'article 219 du code général des impôts relatives au taux d'imposition des plus-values sur titres de participation.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle était dirigée contre un courrier non décisoire d'un conciliateur fiscal et non contre la décision de rejet de l'administration. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'article 1390 du code général des impôts était infondé, cet article n'exonérant pas les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), contrairement à d'autres allocations spécifiques. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (4°, 7°) du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301339

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B de plusieurs requêtes contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès à ses parcelles pour des travaux publics sur une digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les arrêtés contestés étaient légaux et que les moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, atteinte au droit de propriété, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les conclusions tendant à la communication d’une lettre étaient irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DEBERNARD-DAURIAC

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301208

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.

Avocat : CABINET DECHARME

5 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302963

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et demandait la correction de ses résultats déficitaires pour son activité non commerciale entre 2015 et 2018. La requérante n'a pas justifié du caractère intégralement professionnel de ses dépenses de téléphonie, le service ayant admis une déduction à hauteur de deux tiers. Le tribunal a également écarté ses arguments sur la reconstitution du chiffre d'affaires et la déductibilité de certaines dépenses, faute de preuves suffisantes. Enfin, les majorations pour manquement délibéré ont été jugées fondées, la bonne foi de Mme B n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les articles 93 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELSOL

5 juin 2025• 7éme chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201959

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

5 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305073

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. D C contestant trois indus notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Isère et le département de l'Isère : une aide exceptionnelle de solidarité (400 euros), une aide exceptionnelle de fin d'année (304,90 euros) et un revenu de solidarité active (14 889,54 euros). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 133-9-2 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'irrégularité de l'enquête et le non-respect des droits de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur le bien-fondé des indus et la régularité des procédures de contrôle et de notification. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et divers décrets relatifs aux aides exceptionnelles de solidarité et de fin d'année.

Avocat : DESFARGES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, ainsi que le titre exécutoire émis par le département de l’Isère. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, notamment au regard des articles L. 114-21 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. Il a également estimé que le titre exécutoire était suffisamment motivé et que les demandes de remise gracieuse relevaient d’une procédure distincte. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407465

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 4 septembre 2022 au centre hospitalier de Périgueux et à évaluer les conditions de prise en charge dans plusieurs établissements hospitaliers (CHU de Bordeaux, CH de Sarlat, CH de Périgueux). Les défendeurs ne s'opposant pas à la mesure, le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale. La décision précise que l'expert pourra s'adjoindre un sapiteur et devra rédiger un pré-rapport, sans toutefois faire droit à la demande de communication de dossiers médicaux sous astreinte.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

5 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207392

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Euro-Information et ses assureurs (Chubb et MMA) d’une demande d’indemnisation sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dégradations commises sur un distributeur automatique de billets lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 22 décembre 2018 à Toulouse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les sociétés n’établissaient pas que les dommages résultaient de manière directe et certaine d’un attroupement ou rassemblement au sens de cet article, et qu’il pouvait s’agir d’actes prémédités commis par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, sans condamnation de l’État.

Avocat : CLYDE & CO LLP

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D et M. E, propriétaires d’un bien locatif, qui demandaient la condamnation de la commune de Cazères-sur-Garonne pour carence fautive dans la gestion d’un péril immobilier voisin. Les requérants soutenaient que la commune avait tardé à prendre et exécuter un arrêté de péril, leur causant des préjudices locatifs et moraux. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, compte tenu des difficultés liées à la succession vacante du propriétaire et des démarches entreprises, et que les préjudices allégués n’étaient ni directs ni certains. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 511-2, et rejette également les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201932

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits de Dijon Métropole, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du CEREMA sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la plateforme du centre de maintenance de tramways. Après avoir été renvoyée par la cour administrative d’appel de Lyon, la juridiction a jugé que les désordres, rendant l’ouvrage impropre à sa destination, relevaient bien de la garantie décennale des constructeurs. Elle a condamné in solidum les sociétés Ferrand-Sigal architectes et associés, Bureau Véritas Construction, WSP France, EGIS villes et transports, Guintoli, EODD Ingénieurs Conseils, Burgéap, OTEIS, le CEREMA et l’État à verser à la société XL la somme de 2 594 376,94 euros, avec intérêts légaux capitalisés, au titre de l’indemnisation des préjudices subis. Cette solution a été fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’article L. 121-12 du code des assurances relatif à

Avocat : SELARL RODAS DEL RIO

5 juin 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (défaut de motivation, défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et un moyen relatif au caractère suspensif du recours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et régulièrement signée, que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant (la CAF étant un organisme de sécurité sociale non soumis à cette obligation pour les décisions non sanctionnatrices), et que la contestation des modalités de recouvrement était sans incidence sur la légalité de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.

Avocat : DESFARGES

4 juin 2025