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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409826

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GD FRANCE, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Par application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025, mettant fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409823

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GD FRANCE, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301754

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement adapté, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l’absence de proposition de logement adapté dans le délai de six mois. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’État n’avait pas commis de carence fautive, les refus de la requérante étant injustifiés et ayant empêché son relogement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LADET

2 juin 2025• Juge unique 8
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le Laboratoire National de Métrologie et d'Essais d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance du requérant, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu faute pour le laboratoire d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe. Aucun texte de fond relatif à la contribution litigieuse n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation contre le centre hospitalier Annecy Genevois suite à la chute de son bridge dentaire lors d’une anesthésie pour la pose d’un pacemaker. La requérante invoquait une faute médicale et un défaut d’information. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de se prononcer sur l’existence des fautes alléguées ni sur les préjudices, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-2 à R. 621-4 du code de justice administrative.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

2 juin 2025• Juge unique 5
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409905

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KARAVEL d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du même code, a donné acte du désistement d'instance de la société KARAVEL.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409899

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société STE KARAVEL, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 29 décembre 2020 refusant le renouvellement de son titre de séjour, annulé par un jugement définitif du 23 septembre 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour la période allant du 29 décembre 2020 au 6 octobre 2021, date de délivrance d’une nouvelle carte de séjour, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à Mme B la somme de 10 565 euros au titre de son préjudice financier résultant de la perte de salaires, mais a rejeté le surplus de ses demandes, notamment pour préjudice professionnel et moral, faute de lien de causalité direct ou de preuve suffisante.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société APPLIDIACE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'instance et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Arkod Ingéniérie, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) de 25 936 euros au titre de 2020 pour un projet de batteries lithium-ion. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à annuler une amende pour recours abusif, car cette contestation relève des voies de recours contre la décision juridictionnelle l'ayant infligée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société ne justifiait pas de l'éligibilité de ses dépenses au CIR, et que les moyens procéduraux tirés de l'article R. 45 B-1 du livre des procédures fiscales étaient inopérants, l'administration n'ayant pas procédé à un contrôle sur place mais à une simple demande de justificatifs. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles 244 quater B du code général des impôts et L. 103 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPECH

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411452

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n'a pas donné suite à l'invitation du tribunal de motiver sa requête, en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, malgré un délai d'un mois. En l'absence de toute pièce médicale ou argumentation propre à établir qu'elle remplit les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres), la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DYADE AVOCATS

30 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506608

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Niévroz sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un mur en pisé menaçant ruine. L'expert désigné devra examiner l'ouvrage, situé sur la parcelle de Mme B, évaluer le caractère imminent du danger pour les propriétés voisines et proposer des mesures de sécurité. La décision vise à prévenir un risque pour la sécurité publique avant toute adoption d'un arrêté de mise en sécurité par la commune.

Avocat : GARDERE

30 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 612,29 euros et une amende administrative de 500 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelle que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302824

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 604,78 euros et une amende administrative de 500 euros. Le tribunal a rappelé que la décision du président du conseil départemental du 16 mars 2023, rejetant le recours préalable obligatoire, se substitue à la décision initiale de notification d'indu, rendant inopérants les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302741

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et de prime exceptionnelle, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de compétence, absence d’assermentation de l’agent, non-respect des droits de la défense) et contestait le bien-fondé des indus, soutenant ne pas avoir perdu sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Vos Formations aux Meilleurs Prix (FPM) qui sollicitait la condamnation in solidum de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 214 333 euros. La société requérante estimait que l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, relative à l'éligibilité des formations au compte personnel de formation (CPF), était illégale et lui avait causé un préjudice financier. Le tribunal a jugé que la formation "permis d'exploitation" proposée par la société, bien qu'obligatoire pour certains métiers, ne relevait pas du cadre de conseil et d'accompagnement prévu par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Par conséquent, la responsabilité de l'administration n'a pas été engagée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

28 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation en juillet 2021. Le juge a estimé que la carence de l'État n'était pas établie, car M. B bénéficiait d'une prise en charge hôtelière et ne justifiait pas résider dans une structure précaire, ses pièces démontrant un hébergement temporaire chez un tiers à Mâcon. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur les troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'injonction déjà tranchées par une ordonnance antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEHAY

28 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme D, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juillet 2024, dans un logement de type T4 ou T5 adapté aux besoins de son fils autiste. La requérante n'avait pas reçu d'offre conforme, le logement proposé au 4ème étage étant inadapté. Le tribunal a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'urgence persistait et qu'aucune offre valable n'avait été faite. Il a enjoint à l'État de proposer un logement adapté sous astreinte de 100 euros par mois de retard.

Avocat : LADET

28 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307918

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 13 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision "48 SI", estimant qu'elle comporte les considérations de droit et de fait requises. Il juge également inopérant le moyen relatif à l'absence d'information préalable lors des infractions, car les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de ces retraits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre