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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503550

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, notamment en ce qui concerne le retrait de points consécutif à une sanction pénale définitive, et que les obligations d'information préalable de l'intéressé, prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été respectées. La juridiction applique également les principes généraux de motivation des actes administratifs.

Avocat : DE CAUMONT

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503625

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le juge estime que l'urgence, liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, justifie légalement la dispense de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration). La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

SCP DESPLATS MUZZIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301532

**Sujet principal** : Recours d'une SCI contre des pénalités fiscales (majoration pour opposition à contrôle et amendes pour défaut de désignation des bénéficiaires de revenus distribués). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI. Il confirme l'application de la majoration de 100% pour opposition à contrôle fiscal (art. 1732 CGI) et des amendes pour absence de désignation des bénéficiaires (art. 1759 CGI), considérant que la société s'est placée en opposition passive en ne répondant pas aux demandes de l'administration. **Textes appliqués** : Articles 1732 et 1759 du Code Général des Impôts (CGI), et articles L. 66 et L. 74 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

Avocat : RECLEX AVOCATS BORDEAUX

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203695

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SARL VM Investir d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés à la SCI Berthille par la commune de Megève. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de commerce (article L. 752-4) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-27-1, L. 111-11, R. 423-1, R. 425-15, R. 111-2) ainsi que du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral restreignant son permis de conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest antidémarrage. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration), et que la situation professionnelle de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision de police administrative, fondée sur le code de la route, est ainsi maintenue.

Avocat : RONDET

31 mars 2026• Juge unique 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401176

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un ancien fonctionnaire d'une Chambre de Commerce et d'Industrie suite à l'annulation de sa radiation pour abandon de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il reconnaît l'illégalité de la décision de radiation (confirmée par un arrêt de la CAA de Bordeaux), constituant une faute. Cependant, il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, notamment concernant le harcèlement moral allégué. **Textes appliqués** : Statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie (articles 28 et 33) et principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602411

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, au regard des articles L. 251-1 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du droit au séjour permanent ou de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

31 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un ressortissant burkinabé, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions médicales prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602169

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné la requête d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé, initialement en rétention en Haute-Garonne, avait été libéré et assigné à résidence dans les Hautes-Pyrénées. En application des articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Pau, désormais territorialement compétent.

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Anat Régie, requérante. Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après en avoir été invitée. La juridiction rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604365

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le requérant s'étant désisté après que l'administration eut délivré un titre de séjour provisoire, le juge a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : DE SEZE

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SEZE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504195

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une décision implicite du ministre de l'intérieur relative au retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé pur et simple. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535796

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'office du centre de formation Léopold Sedar Senghor de son recours en annulation contre une décision préfectorale. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d'un mois suivant le rejet d'une demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606733

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III dans le cadre d'une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de transfert. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen sérieux et aux violations alléguées du règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5 sur l'information et l'entretien individuel). Le tribunal estime que la procédure a été régulière et que les droits du demandeur d'asile ont été respectés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606270

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure prévue par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne permettant pas à l'intéressée de présenter ses observations écrites dans le délai légal de quinze jours. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD