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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309267

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge considérant que le refus d’un logement situé dans un quartier notoirement insécurisé (la Castellane) par une mère de trois jeunes enfants constituait un motif impérieux justifié.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501844

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Domitys nord d’une requête en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement, et la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

DE LISLEROY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203355

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Le B et de son mandataire liquidateur, qui sollicitaient la condamnation solidaire de la commune de Thivars et du département d'Eure-et-Loir à leur verser 10 000 euros en réparation de la perte de valeur vénale de leur fonds de commerce. Cette perte était imputée à une déviation mise en place lors de travaux sur la RD 910, invoquant une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué ne présentait pas un caractère grave et spécial, et que le lien de causalité direct entre les travaux et le préjudice n'était pas établi, notamment en raison de l'absence de prise en compte des périodes de confinement liées à la crise sanitaire. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

21 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491206

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491206.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204939

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de la société Tout Faire SA, qui sollicitait la réparation de ses préjudices suite à l'annulation de son salon professionnel en janvier 2022, en raison de l'installation d'un centre de vaccination contre la Covid-19 au Palais des Expositions de Nice Acropolis, ordonnée par un arrêté préfectoral du 10 décembre 2021. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère grave et spécial, condition nécessaire pour engager cette responsabilité, et ne pouvait être regardé comme une charge anormale incombant à la société. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de certaines conclusions.

Avocat : DE DIEULEVEULT

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 700 000 euros présentée par Mme B à l'encontre de l'ONIAM. La requérante invoquait l'aggravation des conséquences d'un accident médical non fautif survenu en 2014. Le juge a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, faute pour Mme B de démontrer un lien entre l'aggravation alléguée et l'accident initial, et ce malgré plusieurs expertises médicales. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

21 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497550.20250521• 9ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200981

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'association Evana, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 502 672 euros en réparation du préjudice subi suite à l'interdiction du festival "El Bowsque Encantado" par un arrêté préfectoral du 3 décembre 2021. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, car il était justifié par les circonstances locales et les mesures sanitaires en vigueur, notamment le décret du 1er juin 2021 relatif à la gestion de la crise sanitaire. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, considérant que l'interdiction ne constituait pas une charge anormale et spéciale au regard de l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DE GERANDO

21 mai 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : AARPI RIVIERE DE KERLAND AVOCATS ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser des préjudices résultant de l’inondation du caveau de son mari. La requérante invoquait la responsabilité décennale, mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas apporté de précisions suffisantes sur le fondement juridique, la qualité de constructeur de la métropole, ou le délai décennal. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée. Toutefois, les frais d’expertise, d’un montant de 2 580 euros, ont été mis à la charge définitive de Bordeaux Métropole en raison de son attitude non coopérative durant l’expertise.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Ascoréal, qui contestait son éviction d’un marché public d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par la CCI du Puy-de-Dôme. La société requérante soutenait que l’analyse de son offre par le pouvoir adjudicateur était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment sur les sous-critères « moyens humains » et « méthodologie ». Le tribunal a jugé que la CCI n’avait commis aucune erreur manifeste, l’offre du groupement ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation. Par conséquent, la SAS Ascoréal étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et le code de la commande publique.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401050

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département de l'Aube à verser une somme à son assureur pour des dommages causés par un nid-de-poule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article L. 121-12 du code des assurances, l'assureur subrogé dans les droits de son assuré est seul habilité à agir en justice pour obtenir le remboursement des sommes versées. M. A n'ayant pas qualité pour demander le paiement à son assureur, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond. Les conclusions du département de l'Aube au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306441

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C... contestant deux titres exécutoires émis par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, l'un pour un indu de revenu de solidarité active de 11 405,67 euros et l'autre pour une amende administrative de 500 euros. La requérante invoquait notamment un défaut d'identification de l'auteur des titres et un défaut de motivation, en violation des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que les titres étaient réguliers, et a également écarté les contestations sur le bien-fondé des créances et la demande de remise de dette. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DESFARGES

20 mai 2025• Magistrat Mme POUGET
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401846

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme B. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de déduire de leurs revenus fonciers une somme de 80 000 euros, versée en 2016 à leur ancien locataire commercial. Le tribunal a jugé que cette somme, présentée comme une indemnité d'éviction, ne constituait pas une charge déductible au sens des articles 13 et 31 du code général des impôts. Il a estimé que la dépense, effectuée pour récupérer le local et le relouer, avait pour contrepartie un accroissement de leur capital immobilier et non la conservation d'un revenu existant.

Avocat : N.O.A. ORENSTEIN DE COUESSIN AVOCATS

20 mai 2025• 1 ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475225

Avocat : DESCORPS-DECLÈRE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475225.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405315

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017, mais ont abandonné leur recours après un dégrèvement partiel de 26 105 euros. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement et clôt l'affaire sans statuer sur le fond.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

19 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL DDCO, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour la période 2017-2019. La société invoquait un défaut de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité et une méconnaissance de l’article L. 48 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les ventes à l’exportation n’étaient pas justifiées, appliquant les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : DELATTRE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305171

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un bordereau de situation fiscale et des extraits de rôle reçus en tant qu'héritier, mais ces documents ne constituent pas des actes de poursuite au sens du livre des procédures fiscales. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient irrecevables, et la demande de dommages et intérêts, jointe à un recours irrecevable, ne pouvait prospérer. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SEREE DE ROCH

18 mai 2025