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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203178

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui agissait pour contester la prise en charge de sa mère par le centre hospitalier de Blois et demandait réparation de ses préjudices. Ce désistement fait suite à un accord conclu entre les parties, donnant satisfaction à la requérante. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 1 200 euros, sont mis à la charge définitive du centre hospitalier de Blois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEREC

16 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure faute de convocation à la commission des impôts et contestait la qualification des sommes créditées sur ses comptes. Le tribunal juge que l'administration a apporté la preuve de la notification régulière de la convocation à la commission. Il valide également la substitution de base légale opérée par l'administration, requalifiant les sommes en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 2° du 1. de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504374

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande conjointe du Syndicat des copropriétaires de l’immeuble 44 rue Mignet - 4 rue Lisse Saint Louis à Aix-en-Provence et de la Régie des eaux du pays d’Aix. Cette mesure vise à déterminer les causes des infiltrations et écoulements d’eau affectant la copropriété, en précisant si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien, un vice de conception ou toute autre cause, et à constater l’état des réseaux privatifs. La solution retenue fait droit aux demandes d’expertise sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, après désistement de la Régie des eaux de sa demande de simple constat.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409620

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 16 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de Saint-Etienne métropole à l’indemniser de préjudices subis lors d’un accident de circulation survenu le 1er avril 2022. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le tribunal l’a constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEFAUX

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202560

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Le Moins Cher en Formation (MCF), qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à lui verser 379 828,50 euros pour préjudice. La société requérante contestait l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui excluait les permis d'exploitation (comme le permis d'exploitation pour débits de boissons) du dispositif du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que cette interprétation n'était pas fautive, car les formations ACRE doivent viser l'acquisition de compétences générales pour la création ou reprise d'entreprise, et non des habilitations propres à un métier spécifique. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société MCF a été condamnée à verser 1 500 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2020 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille de cinq personnes, maintenue dans un logement sur-occupé. L'indemnisation a été accordée pour la période du 7 avril 2021 au 16 mars 2023, correspondant à la carence fautive de l'administration.

Avocat : DEBARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202125

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes d’Aure-Louron, qui contestait le refus implicite de l’employeur de lui verser l’intégralité des heures supplémentaires qu’elle estimait avoir effectuées entre le 30 juin et le 21 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la demande de Mme A, portant uniquement sur le paiement de rémunérations impayées, ne constituait pas une action indemnitaire soumise à l’obligation d’une demande préalable. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête en annulant la décision implicite de rejet et a enjoint à la communauté de communes de verser à Mme A la somme correspondant aux heures supplémentaires dues, calculée conformément à l’article 7 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203167

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A contestant un indu de 150 euros d'aide exceptionnelle de solidarité pour mai 2020, réclamé par la CAF du Pas-de-Calais. Le tribunal a substitué l'article 4 du décret du 5 mai 2020 à l'article 1302-1 du code civil comme base légale de la décision. Il a rappelé que le recours contentieux est dirigé contre la décision initiale du 15 février 2022, et non contre le rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

15 mai 2025• juge unique (3)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2019. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification du 23 août 2022 n'avait pas été régulièrement notifiée, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse" sans qu'une présentation effective n'ait été établie. En conséquence, la procédure de rectification a été déclarée irrégulière, entraînant la décharge des impositions contestées.

Avocat : GUIDERA

15 mai 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302154

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis, à la suite du refus implicite de l’établissement public territorial du bassin de la Dordogne (EPIDOR). Par un mémoire enregistré le 11 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l’EPIDOR au titre des frais de l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SCP VEDESI

15 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301105

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours en réformation de l'ordonnance du 8 février 2023 du président du Tribunal administratif de Poitiers, qui avait taxé à 2 500 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale confiée au docteur B et mis ces frais à sa charge. Mme D contestait la régularité de l'expertise, menée selon elle en violation du principe du contradictoire. En cours d'instance, l'expert a renoncé à la liquidation des frais mis à la charge de la requérante. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP DENIZEAU-GABORIT-TAKHEDMIT

15 mai 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302218

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô pour une prise en charge médicale non conforme aux règles de l’art, ayant entraîné des séquelles urologiques. Le centre hospitalier a admis sa responsabilité. Le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 90 % pour évaluer les préjudices. Il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 2 000 euros au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM du Calvados la somme de 9 634,13 euros au titre de ses débours, avec intérêts et capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL MEDEAS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant après renvoi du Conseil d’État, a accordé à la SASU DHL Holding France la réduction des cotisations de taxe foncière, taxes spéciales et taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2015. La solution retenue est fondée sur l’article 34 de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010, l’administration ayant retenu une surface de bureaux erronée de 4 799 m² au lieu des 2 424 m² justifiés par un géomètre-expert. Le tribunal a ainsi prononcé une réduction en base et condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305185

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société GCD Patrimoine d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Moret-Loing-et-Orvanne pour un montant de 1 944 euros. La commune a informé le tribunal avoir annulé ce titre de recette le 9 août 2024, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : DE FROMENT

15 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302939

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours de M. A, expert judiciaire, contestant l'ordonnance de taxation de ses frais d'expertise rendue par le président du tribunal administratif de Nantes. L'expert avait été missionné pour examiner les désordres d'un centre aquatique et demandait une rémunération totale de 136 338,42 euros TTC, alors que l'ordonnance initiale avait fixé les frais à 126 145,36 euros TTC. Le tribunal, appliquant l'article R. 621-11 du code de justice administrative, a rejeté la requête en considérant que le président du tribunal de Nantes n'avait pas fait une inexacte appréciation des difficultés de l'expertise, de l'importance et de la nature du travail fourni, ni des diligences accomplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réformation de l'ordonnance de taxation.

Avocat : DEVAUX

15 mai 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503063

Avocat : MAUDET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503063.20250515• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la SA Actia Telecom, qui contestait ses impositions locales (cotisation foncière des entreprises, taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes) pour les années 2019 à 2021. La société demandait la réduction de ces cotisations en raison de la destruction d'un bâtiment (bâtiment A) en 2018 et contestait le refus de l'administration de prendre en compte cette disparition pour le calcul de la base imposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le résumé.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

15 mai 2025• 6ème Chambre