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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405053

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui contestait la qualité de sa prise en charge médico-chirurgicale pour un nævus congénital par le CHU de Montpellier. La mesure a été jugée utile dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité, le CHU ne s’y étant pas opposé. L’expert devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et apprécier une perte de chance de guérison. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305520

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme A contestant deux indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 745,83 euros notifié par le département de l’Isère, et un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année 2020 de 152,45 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de l’Isère. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère non fondé des indus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, confirmant ainsi le bien-fondé des indus et les décisions implicites de rejet de ses recours préalables, en application des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 4 433,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également estimé que l'absence d'avis préalable de la commission de recours amiable n'entachait pas la régularité de la procédure, dès lors que le directeur de la caisse avait compétence pour statuer seul. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête n'était pas fondé, l'agent de contrôle ayant produit son serment.

Avocat : DESFARGES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les consorts B et l’EARL du Moulin de Gourjan d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre la commune de Salles-la-Source, en raison de la pollution de leur canal de dérivation par les eaux pluviales ruisselant de la voie communale n° 4-1. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par la commune et a examiné la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public. Il a jugé que le préjudice subi par les requérants, bien que grave, n’était pas anormal et spécial, car le canal avait été aménagé en continuité de la voie communale préexistante, exposant ainsi les requérants à un risque qu’ils avaient accepté. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des requérants, y compris les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation, et a mis à leur charge les dépens de l’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113141

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B contestant des décisions de la CAF de la Mayenne et du conseil départemental relatives à des trop-perçus d’allocation logement, de prime exceptionnelle de fin d’année et de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait notamment l’absence de signature des décisions, la prescription biennale, le défaut de motivation et le droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées. Les décisions attaquées ont été maintenues, sans faire droit aux demandes de décharge, d’injonction ou de frais d’instance.

Avocat : DESFARGES

15 avril 2025• 11ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499471

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499471.20250415• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499465

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499465.20250415• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308131

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association « La vie active », agissant en tant que curateur de Mme A..., qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais de séjour en EHPAD au titre de l’aide sociale. Malgré trois demandes de régularisation fondées sur les articles L. 134-1 et L. 134-4 du code de l’action sociale et des familles, l’association n’a pas produit le pouvoir spécial l’autorisant à représenter la personne protégée. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

11 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-1904676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande d'indemnisation de Mme B suite à une chute sur la voie publique le 18 août 2018, imputée à un défaut d'entretien normal de la chaussée par la commune de Penne d'Agenais. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 1er juin 2021, le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour les préjudices directs liés à l'accident, mais a rejeté les conclusions dirigées contre le groupement de coopération sanitaire "pôle de santé du Villeneuvois", estimant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître des fautes médicales alléguées, relevant de l'ordre judiciaire. La solution retenue condamne la commune à verser à Mme B une somme totale de 22 273,50 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, assistance tierce personne, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d'agrément), ainsi que 16 829,51 euros à la CPAM de la Haute-Marne au titre des débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500521

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour était devenue sans objet. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré cet arrêté après l'introduction du recours. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : DEDRY

8 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490168

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;BERTRAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490168.20250404• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490026

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490026.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487840

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487840.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400241

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SA Viamedis contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier intercommunal Lorrain - Basse-Pointe pour un total de 2 611,95 euros. La société, qui gérait le tiers payant pour des mutuelles, soutenait que les montants n'étaient pas conformes aux accords de prise en charge, mais n'a pas précisé les quotes-parts contestées malgré une demande du tribunal. Faute d'éléments suffisants, le juge a écarté ce moyen et rejeté les conclusions en annulation, décharge et restitution. La décision s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative (acquiescement aux faits) et les règles de la délégation de paiement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400027

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, agent du CCAS de Saint-Laurent du Maroni, contestant la suppression de son poste, son reclassement et sa radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a annulé la délibération du 11 septembre 2023 supprimant son emploi, faute de saisine préalable du comité social territorial, en méconnaissance de l’article L. 542-2 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision de reclassement du 12 septembre 2023 et l’arrêté de radiation du 21 novembre 2023 ont également été annulés. Le CCAS a été condamné à verser à Mme A une indemnité de 10 000 euros pour ses préjudices moral et financier, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANGLADE DEMOYEN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500465

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes sur la réalité de sa vie familiale à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : DEDRY

27 mars 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300083

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête du groupement ADEC/SADT contestant le rejet de sa candidature à un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour les hôpitaux de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de candidature, antérieure à la signature du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'étant pas un tiers au contrat mais un candidat évincé. Il a rappelé que la légalité du choix du cocontractant ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non contre la décision de rejet de candidature. Par conséquent, les conclusions en annulation de cette décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400795

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent de la région Réunion, victime d’un accident de service le 5 août 2021. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin d’évaluer ses préjudices en vue d’une indemnisation fondée sur le régime de responsabilité sans faute issu de la jurisprudence Moya-Caville. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, le principe même de la responsabilité de l’employeur étant contesté et devant être tranché au préalable par une instance au fond. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MILPIED-HOUSSIN-PODEVIN

26 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Salses-le-Château à l’indemniser pour le refus de versement de l’allocation de retour à l’emploi. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car le recours en annulation contre la décision de refus du 19 septembre 2019 était devenu définitif en raison de sa tardiveté. La demande d’indemnisation, fondée sur l’illégalité de cette même décision, ne pouvait donc plus être présentée. La solution retenue s’appuie sur le principe selon lequel l’expiration du délai de recours contre une décision pécuniaire fait obstacle à des conclusions indemnitaires ayant la même portée.

Avocat : PONS-SERRADEIL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500432

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. Il a notamment relevé que la présence de M. A... à Mayotte n'était pas établie de manière continue et stable, et que la cellule familiale pouvait être reconstituée aux Comores.

Avocat : DEDRY

25 mars 2025