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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306835

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester deux décisions de retrait de points sur son permis de conduire, consécutives à des infractions de mars et août 2020. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a restitué les points litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, l'État, considéré comme partie perdante, est condamné à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

14 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307001

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait six décisions de retrait de points de permis de conduire, mais le tribunal a jugé que la notification de la décision "48 SI" du 10 novembre 2021, qui mentionnait ces retraits, faisait courir le délai de recours de deux mois. La requête, enregistrée le 6 juillet 2023, était donc tardive.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409975

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir le lien entre une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge à l’hôpital Nord (AP-HM) le 4 octobre 2023 et ses préjudices. L’AP-HM et l’ONIAM ne s’étant pas opposés à cette demande, le juge des référés a fait droit à la requête en désignant un expert pour déterminer les causes, l’étendue des préjudices et le taux de perte de chance éventuelle. En revanche, la demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser la procédure contradictoire comme il l’entend.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

14 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310465

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de Mme A E contestant des indus de prime d'activité (611,85 €), de prime exceptionnelle de fin d'année 2020 (274,41 €) et d'aide personnelle au logement (5 722 €), réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Loire. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut d'information sur le droit de communication, et contestait la réalité de la communauté de vie justifiant les indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESFARGES

13 février 2025• JU Chambre Sociale
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401898

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 762,89 euros pour la période de mars 2021 à octobre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant que le titre exécutoire et la décision de la CAF étaient suffisamment motivés et réguliers. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement apprécié les ressources de M. A, notamment en prenant en compte les bourses d'études perçues par ses enfants, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a été rejetée, M. A ne démontrant pas sa bonne foi. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 février 2025• CH 3 JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309010

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné quatre requêtes de Mme et M. A contestant des indus de prime d'activité (563,67 €), de revenu de solidarité active (15 796,82 €), d'aide personnelle au logement (6 350,52 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (457,34 €). Les requérants invoquaient notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance des droits de la défense et l'existence de motifs impérieux justifiant leur absence de France. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de remise de dettes ou de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

13 février 2025• JU Chambre Sociale
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403152

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur le recours de M. C, qui contestait le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". En cours d'instance, le département a finalement attribué la carte demandée à M. C, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le département à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300013

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux visant à contester l’arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Beaulieu-sur-Dordogne au titre de la sécheresse et de la réhydratation des sols en 2021. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

13 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Eurotip pour contester une saisie à tiers détenteur de 16 700 euros, opérée par la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut-Languedoc pour le recouvrement de frais de reprise de travaux d'étanchéité. La société contestait le bien-fondé de la créance, son exigibilité et la régularité de la procédure de recouvrement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation du bien-fondé de la créance relevait de la compétence du juge administratif, mais que la requête était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

13 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 20 décembre 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, et a condamné l’État à verser à Mme A la somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de suroccupation du logement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant la période d’urgence sanitaire.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217766

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 300 euros à Mme A épouse B pour absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 janvier 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation partielle de 3 300 euros, inférieure aux 10 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 12 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 novembre 2017. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 29 mai 2018 et la date du jugement, tenant compte des troubles dans les conditions d'existence causés par un logement indécent et inadapté à la famille de six personnes.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A E pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, la durée de la carence (suspendue partiellement par l'ordonnance du 25 mars 2020), et la situation de la requérante hébergée avec ses filles. La somme demandée de 20 000 euros a été réduite à 3 000 euros, et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 1 020 euros.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410659

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat pour contester le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties (2022) pour un immeuble situé à Lyon, à hauteur de 712 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410653

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en annulation et dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 251 euros, concernant un immeuble situé à Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes en application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410655

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble à Francheville, et de décharge de 844 euros. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410565

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 386 euros. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, après l’introduction du recours. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410553

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le remboursement de 2 289 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025