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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410557

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 580 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410564

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le dégrèvement de 404 euros pour des travaux de rénovation. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410566

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 350 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 20 décembre 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, et a condamné l’État à verser à Mme A la somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de suroccupation du logement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant la période d’urgence sanitaire.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410554

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 10 euros, pour un immeuble situé à Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait sans objet les conclusions principales, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci en application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217766

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 300 euros à Mme A épouse B pour absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 janvier 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation partielle de 3 300 euros, inférieure aux 10 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 12 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 novembre 2017. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 29 mai 2018 et la date du jugement, tenant compte des troubles dans les conditions d'existence causés par un logement indécent et inadapté à la famille de six personnes.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A E pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, la durée de la carence (suspendue partiellement par l'ordonnance du 25 mars 2020), et la situation de la requérante hébergée avec ses filles. La somme demandée de 20 000 euros a été réduite à 3 000 euros, et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 1 020 euros.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111644

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Exo Signs de demandes de remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas requise pour retenir les charges de personnel correspondantes dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410563

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble à Sainte-Foy-Lès-Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement de 490 euros, prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et de décharge, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401788

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A C de trois requêtes contestant des décisions de récupération de trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle et de prime d’activité, pour un montant total de 3 122,16 euros. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits de la défense) et interne (erreur d’appréciation de sa situation). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les articles L. 842-1 et R. 842-1 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité.

Avocat : DESFARGES

12 février 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme D A d’une contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 189,23 euros, notifié par le département de la Haute-Marne, après renvoi du Conseil d’État. Le tribunal a examiné la légalité des décisions initiales du 9 avril 2021 et du 13 juillet 2021, ainsi que la décision implicite de rejet née du silence du président du conseil départemental suite à l’avis de la commission de recours amiable du 3 septembre 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité des conclusions et l’office du juge, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes régissant le recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : DESFARGES

12 février 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du département de Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal constate que le requérant a atteint l'âge de vingt-et-un ans, ce qui le rend inéligible à ce dispositif d'aide sociale à l'enfance. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, ni sur les demandes d'injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, qui imputait sa chute sur un trottoir de Lille à un défaut d'entretien normal de la voie publique relevant de la responsabilité de la Métropole européenne de Lille. Le tribunal a jugé que l'existence d'un trou dans le trottoir n'était pas établie avec certitude et que, même à la supposer avérée, cet obstacle était visible et contournable, la chute résultant d'un défaut d'attention de la victime. Par conséquent, la responsabilité de la Métropole européenne de Lille n'étant pas engagée, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C et de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : VANDENBUSSCHE

12 février 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2013. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de charges sociales en revenus distribués, au motif que M. A, en tant que gérant et associé de la SCI Debussy, était le maître de l'affaire. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard des requérants, dès lors que l'administration avait pu identifier les bénéficiaires des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

11 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201658

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant mineur, victime d’une chute lors d’une sortie en centre aéré organisé par la commune de Quiévrechain, afin d’engager la responsabilité de cette dernière et de son assureur pour défaut de surveillance. La commune et son assureur ont contesté leur responsabilité, invoquant une surveillance suffisante et l’absence de risque anormal, et ont demandé à être garantis par la société propriétaire du site. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour faute dans l’organisation de la surveillance, engageant sa responsabilité sur le fondement des principes régissant la responsabilité des personnes publiques. Il a condamné solidairement la commune et son assureur à indemniser les préjudices subis par l’enfant, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’organisation des accueils collectifs de mineurs.

Avocat : DE BERNY

11 février 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494810

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

11 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494810.20250211• 3ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207517

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné la région Hauts-de-France à indemniser M. C pour les dommages causés à son véhicule le 15 mars 2021 par le dysfonctionnement du portail automatique du lycée professionnel Turgot à Roubaix. La responsabilité sans faute de la région, en tant que maître d'ouvrage, a été retenue, celle-ci n'ayant pas apporté la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment en raison de l'absence de contrat d'entretien avec la société Portalp. La solution s'appuie sur le principe de responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : VANDENBUSSCHE

11 février 2025• juge unique (2)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2103373

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D et Mme C d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'effondrement d'un trottoir, qu'elles attribuaient à des travaux de remblaiement et à un défaut d'entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que les préjudices invoqués n'étaient pas établis et que la responsabilité des personnes publiques (commune de Choisy-au-Bac et Agglomération de la Région de Compiègne) ne pouvait être engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de demande indemnitaire préalable. Les dépens, incluant les frais d'expertise, ont été laissés à la charge des requérantes.

Avocat : CABINET ADEKWA AVOCATS

11 février 2025• 4ème Chambre