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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C, ancienne infirmière du centre hospitalier d'Arles, d'une demande de provision de 1 147 601,79 euros en réparation des préjudices subis suite à une méningo-encéphalite tuberculeuse reconnue imputable au service. La requête, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de décision préalable de l'administration rendait la demande irrecevable, même si le centre hospitalier avait conclu au fond. Aucune provision n'a donc été accordée.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

22 janvier 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300338

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices liés à la précarité de sa situation de travail et au non-renouvellement de son contrat par la commune de Lille. À la suite d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, accepté par la commune, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE BOUTEILLER

21 janvier 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200303

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, agent de la commune de Chécy, d'une demande d'indemnisation de 122.887 euros pour des préjudices liés à un accident de service survenu le 10 septembre 2012 et à une rechute, ainsi que pour des fautes dans la gestion de sa carrière (absence de promotion, refus de protection fonctionnelle, discrimination, défaut d'aménagement de poste). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant qu'il n'établissait pas de lien direct et certain entre les préjudices allégués et l'accident de service, et que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La demande d'expertise avant-dire droit a également été rejetée comme dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et pour faute, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301212

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour l’aggravation de son préjudice corporel, survenue à compter de 2011, en lien avec un accident de la route du 5 juin 1973 dont la responsabilité de l’État et de la société MOTER avait été reconnue par un jugement de 1977. Le tribunal a condamné solidairement l’État et la société MOTER à verser à Mme A une somme totale de 8 506,80 euros au titre de divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais d’expertise et honoraires du médecin conseil), assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 novembre 2022. Il a également condamné la société MOTER à verser à la MSA de la Gironde la somme de 3 429,07 euros au titre des prestations versées, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, et a rejeté les conclusions relatives à l’assistance par tierce personne, faute de lien avec l’aggravation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

21 janvier 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405271

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire du Havre pour l’extension d’une habitation, au motif d’une méconnaissance des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le recours contentieux avait été introduit avant que l’administration n’ait statué sur le recours gracieux préalable, interrompant ainsi le délai de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose d’attendre la décision sur le recours gracieux avant de saisir le juge.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 janvier 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de 452,78 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2023 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et régulièrement signée. Les moyens soulevés, relatifs au caractère suspensif du recours et à l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

21 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204459

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Observatoire économique et sociale de la protection animale (OESPA) d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du groupe Hygiène action de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion de sa fourrière (registres d'entrées et sorties, registres sanitaires, conventions, tarifs, etc.). Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, combinés aux articles L. 211-24 et R. 214-30-3 du code rural et de la pêche maritime. Il a enjoint au groupe Hygiène action de communiquer les documents sollicités, sous réserve des occultations nécessaires pour protéger les données personnelles, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

20 janvier 2025• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 novembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à deux infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les six autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie par les mentions des procès-verbaux et le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300960

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision "48 SI" du 28 décembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les huit retraits de points sous-jacents. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, ces modalités n'affectant que leur opposabilité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302020

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 14 janvier 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que cinq décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 23 juillet 2022 à 9h48 et la décision "48 SI" avaient été retirées par l'administration, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A concernant les quatre autres retraits de points, en se fondant sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-3 et R. 223-3 relatifs à l'information préalable du conducteur.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300949

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’Intérieur a produit un relevé d’information intégral ne mentionnant aucun des retraits litigieux. Faute pour le requérant de démontrer l’existence de ces décisions avant l’introduction de son recours, ses conclusions ont été jugées irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement sous astreinte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, courant à compter du 21 décembre 2023, était expiré lors du dépôt de la requête le 26 novembre 2024. La décision de la commission de médiation du 21 juin 2023 reste toutefois valable.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

20 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410665

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur la propriété de Mme B afin de réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, jugeant que la demande de RTE, fondée sur les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, se rattache à l'exercice de prérogatives de puissance publique et relève donc de la compétence administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse juridique confirme la compétence de la juridiction administrative pour connaître du litige.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

20 janvier 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304768

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus de l’administration fiscale d’admettre en déduction de ses revenus des frais réels de déplacement pour les années 2020 à 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes d’annulation, d’injonction et de frais.

Avocat : DERBALI

20 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301061

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 7 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l'infraction du 28 juin 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté comme inopérant, et le requérant n'a pas apporté la preuve de la contestation de la réalité des infractions, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301880

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 3 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le retrait de points pour une infraction du 5 septembre 2021, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions des procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et décisions de justice mentionnés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401682

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait d'un point sur son permis de conduire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond. Aucun texte substantiel n'a été appliqué, le désistement ayant mis fin au litige.

Avocat : DEHAN SCHINAZI

20 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408801

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la SASU MLC sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La société souhaitait une expertise portant sur l’exécution d’un marché public de rénovation d’une école, notamment sur la conformité des travaux et le décompte du marché. Le juge a estimé que la demande tendait à soumettre à l’expert des questions de droit, et non des constatations techniques, ce qui ne relève pas du champ de l’expertise utile prévue par les textes. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301982

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a constaté le relogement effectif de Mme A le 8 novembre 2022 dans un logement de type T4, exécutant ainsi l’injonction prononcée le 27 octobre 2022. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a mis fin à l’astreinte de 250 euros par mois à compter de cette date et a ordonné la liquidation définitive de l’astreinte pour la période d’inexécution. Le solde restant dû par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement sera calculé en fonction du nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué.

Avocat : DELAINE

20 janvier 2025