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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 750

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B, bien que souffrant d'une pathologie psychiatrique, n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une mesure provisoire dans l'attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410669

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société RTE, concessionnaire de l'État pour le transport d'électricité, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à pénétrer sur la propriété de M. B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge des référés a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, estimant que la demande se rattache à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, notamment le droit de couper les arbres gênant les conducteurs aériens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et l'arrêté préfectoral de 1972 instituant les servitudes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410671

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société RTE. Celle-ci demandait l'autorisation de pénétrer sur la propriété de M. et Mme B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge a estimé que la demande de RTE, qui se heurtait à une contestation sérieuse, ne présentait pas un caractère d'urgence et d'utilité suffisant pour justifier une injonction.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 30 millions F CFP pour des extractions de matériaux et 7,5 millions F CFP pour l'occupation de sa parcelle à Mangareva. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et une faute de la Polynésie française. Concernant les extractions, le tribunal a relevé que l'autorisation délivrée à la société Interoute était caduque et que le requérant n'avait pas démontré de préjudice grave et spécial. Pour la demande relative au loyer impayé, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un contrat de droit privé relevant du juge judiciaire, et que la Polynésie française n'était pas partie à ce contrat. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDELE

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103926

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, propriétaire d'une parcelle sur laquelle la commune de La Turballe a aménagé un parking et des équipements publics (cheminement piéton, terre-plein en béton, point d'eau). La requérante demandait l'indemnisation de son préjudice pour emprise irrégulière et la démolition des ouvrages. La commune s'est opposée en revendiquant la propriété de la parcelle par prescription acquisitive trentenaire. Le tribunal a jugé que la contestation de la propriété était sérieuse et a sursis à statuer sur l'ensemble des conclusions, renvoyant les parties à saisir le juge judiciaire pour trancher la question préjudicielle de propriété, sur le fondement des articles 2261 et 2272 du code civil.

Avocat : DELAVENNE-TISSIER

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301654

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et demander la reconstitution de son capital de points. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses propres frais. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : DE LUCA

13 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d’une taxation d’office. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d’office était régulière, les requérants n’ayant pas déposé leurs déclarations de revenus dans les délais légaux et n’ayant pas régularisé leur situation dans les trente jours suivant la réception des mises en demeure, conformément aux articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif à l’absence de mise en demeure pour les bénéfices industriels et commerciaux, l’administration s’étant bornée à reclasser des sommes déjà déclarées.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIÉS

13 janvier 2025• 7ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202996

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’une requête en annulation de décisions du ministre de l’intérieur relatives à des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025.

Avocat : DEHAN

13 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201143

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours de M. A, un ressortissant tunisien, contre la rupture anticipée de son contrat jeune majeur par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, constate que M. A a atteint l'âge de 21 ans en septembre 2023, ce qui le rend inéligible à l'aide sociale à l'enfance en application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 janvier 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113094

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le classement en zone agricole de leur parcelle (ZI n°18) à Noyant-la-Plaine par le plan local d'urbanisme (PLU) de Tuffalun, approuvé par la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation, une contrariété avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le classement contesté était cohérent avec les orientations du PADD, visant à préserver les structures paysagères et agricoles du territoire, et n'était entaché d'aucune erreur manifeste ni détournement de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-1, L. 151-5 et L. 151-8 du code de l'urbanisme, qui imposent une cohérence globale entre le règlement et le PADD.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103407

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'EURL Cosmochem, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et de retenue à la source, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société contestait notamment la qualification d'acte anormal de gestion pour des transactions avec une société liée, la déductibilité de frais professionnels et l'application de l'amende pour défaut de documentation sur les prix de transfert. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL CCW, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et de retenue à la source, ainsi que des pénalités et amendes pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié la réalité et le caractère professionnel de nombreuses charges, notamment des frais de déplacement, des indemnités kilométriques et des prestations facturées par une société britannique. Le tribunal a également confirmé l'application de l'amende pour défaut de documentation sur les prix de transfert (article 1735 du CGI) et les pénalités pour manquement délibéré et manœuvres frauduleuses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et de la demande subsidiaire d'expertise.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Factory contestant des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié du kilométrage ni de l'utilisation professionnelle du véhicule Renault Trafic de son gérant, M. A, pour lequel des indemnités kilométriques avaient été déduites. Le tribunal a appliqué les règles de preuve des charges déductibles issues de l'article 39 du code général des impôts, estimant que la société n'apportait pas d'éléments suffisamment précis. La demande de décharge des impositions et pénalités a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Friends, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait notamment la prescription pour l'année 2015, mais le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 21 décembre 2018 avait régulièrement interrompu le délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, les charges et indemnités kilométriques contestées ont été considérées comme non justifiées ou non déductibles, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La demande de décharge a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital de la Timone en 2018. Le tribunal a statué sur le droit à réparation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a probablement évalué le caractère anormal et la gravité des conséquences de l'accident pour déterminer l'indemnisation due.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 janvier 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104522

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015. Les requérants invoquaient des vices de procédure, notamment un défaut de motivation des rehaussements au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et contestaient le bien-fondé des impositions en requalifiant diverses sommes (prêts, remboursements de frais, annulations d'écritures comptables) en revenus d'origine indéterminée, salaires ou revenus distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200984

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment le refus de communication d'une demande d'assistance administrative internationale, et le bien-fondé des impositions portant sur des sommes considérées comme des revenus distribués par plusieurs sociétés (CCW, Cosmochem, Friends, Factory, Novallia Oy). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, jugeant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment démontré l'appréhension des sommes par les contribuables, lesquelles constituaient des avantages occultes ou des revenus distribués au sens du code général des impôts. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus de capitaux mobiliers et à la procédure d'imposition.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111835

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné la commune de Beaucouzé à indemniser la MACIF et la famille C pour la destruction d’une dépendance par un incendie survenu le 12 juillet 2019, causé par une opération de désherbage thermique réalisée par un agent communal. La responsabilité de la commune a été engagée sans faute sur le fondement de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages accidentels causés par un ouvrage public. Le tribunal a fixé le préjudice total à 120 550 euros, incluant la démolition, l’évacuation des déblais, la reconstruction et le mobilier détruit, sans appliquer de coefficient de vétusté, estimant que la reconstruction était strictement nécessaire et sans avantage injustifié pour les victimes.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109660

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui imputait à l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) un manquement à son obligation d’information lors de son accouchement en 2007, ayant entraîné une déchirure périnéale et des séquelles. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, estimant que la responsabilité de l’AP-HM n’était pas engagée. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune demande n’étant formulée à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et R. 4127-35 du code de la santé publique relatifs à l’obligation d’information médicale.

Avocat : DEGUITRE

10 janvier 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406303

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait une nouvelle expertise médicale pour déterminer l'imputabilité au service de son infirmité et de son aggravation. La juridiction a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car elle portait uniquement sur une mesure d'instruction sans conclusions sur le fond du litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

10 janvier 2025