8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 914
Décisions totales
383 581
Ordonnances
342 227
Avec résumé IA
Avocat : SÉRÉE DE ROCH
Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Avocat : DEREC
Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU
Avocat : CABINET HEDEOS (SELAS)
Avocat : DELCADE AVOCATS
Avocat : JURISDEMAT AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 415,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de fondement de la créance et des vices de procédure. Le département des Hauts-de-Seine a soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le titre exécutoire et la décision implicite de rejet étaient tardives, car introduites au-delà du délai de deux mois suivant la notification ou la naissance de la décision implicite, et les a donc rejetées comme irrecevables. Les conclusions subsidiaires à fin de remise de dette ont également été rejetées, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête en responsabilité de M. B visant à obtenir réparation des préjudices résultant de décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et de mise à sa charge d’un indu, se déclare incompétent. Il estime que le contentieux relève du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le centre de gestion des retraites de Tours, lieu de liquidation de la pension. En application des articles R. 312-13, R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Merpins à l’indemniser de préjudices liés à une différence d’indemnité de résidence et de traitement depuis le 1er juin 2022. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement d’instance.
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de M. et Mme B du logement qu'ils occupaient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Arras. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Pas-de-Calais, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement au profit de nouveaux demandeurs d'asile, ainsi que l'absence de contestation sérieuse, les intéressés se maintenant dans les lieux malgré le rejet définitif de leur demande d'asile et une mise en demeure infructueuse.
Avocat : DEBLIQUIS
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 14 décembre 2023 prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour douze mois. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a impliqué l'application des articles L. 521-1 et R. 412-2-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a examiné un document soustrait au contradictoire par la Caisse des dépôts et consignations et a conclu qu'il n'était pas utile à la solution du litige.
Avocat : ADDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. et Mme C concernant leur demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, 2018 et 2019, après que l'administration a prononcé un dégrèvement total. Les requérants ont maintenu uniquement leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à leur verser 1 500 euros pour frais de justice, en application de cet article.
Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Groupement touristique hôtelier (GTH) pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait un avis à tiers détenteur émis par l'Office d'équipement hydraulique de Corse pour le recouvrement de factures d'analyses d'eau. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'indemnisation, ont été rejetées comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ESCOFFIER - WENZINGER - DEUR
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D C. Ce dernier sollicitait une provision de 4 212,50 euros du centre hospitalier régional d'Orléans, estimant qu'un retard fautif dans la prise en charge chirurgicale de sa rupture du tendon d'Achille avait aggravé ses préjudices. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car le rapport d'expertise imputait le retard à des causes multiples (incarcération, avis médicaux divergents) sans en déterminer la part respective. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Avocat : DENAMBRIDE
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX