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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

Avocat : DEMIRYÜREK

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537901

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'exclusion temporaire d'une fonctionnaire. Il a constaté que l'agent était affectée à Orléans. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif d'Orléans, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : DELEPIERRE

24 mars 2026
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534036

Sujet principal : Désistement d'instance dans un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de référé précontractuel. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société Experis France, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).

Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : BALDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304977

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300796

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le fait que les deux enfants mineurs du requérant résidaient aux Comores, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé n'avait pas fixé le centre de ses intérêts en France de manière stable. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la nationalité.

Avocat : DEME

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2023, confirmant l'ajournement, s'était substituée à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La juridiction a ainsi écarté les griefs, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, en application de l'article 45 du décret du 30 décembre 1993 et des principes relatifs à la substitution des décisions administratives.

Avocat : DEMARS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504934

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505121

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas correctement pris en compte l'intérêt supérieur des deux enfants de l'intéressé, né en France d'une union avec une résidente légale, au regard de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation concernant le pays de renvoi désigné.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603399

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504093

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Vigneux-sur-Seine refusant un permis de construire modificatif à la société Altarea Cogedim IDF. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le permis initial accordait déjà une dérogation aux règles de stationnement, alors que cette dérogation nécessitait un examen spécifique des conditions prévues par le code de l'urbanisme (article L. 152-6). La décision ordonne au maire de délivrer le permis sollicité.

Avocat : SCP AUGUST & DEBOUZY

24 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donc jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus.

Avocat : ABDENNOUR

24 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500081

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision rectifiant une exclusion définitive d'un collégien. Le tribunal a annulé la décision du recteur de l'académie de Reims confirmant cette exclusion, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'élève de se taire, garanti par l'article R. 511-12-1 du code de l'éducation et les principes constitutionnels. En conséquence, la juridiction a enjoint l'administration d'effacer la sanction du dossier scolaire et de réintégrer l'élève, tout en déclarant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.

Avocat : LAUDE ESQUIER CHAMPEY

24 mars 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504582

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne tenant pas compte des justificatifs d'activité bénévole et d'intégration présentés par l'intéressé. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401403

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Troyes. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice régularisable, notamment un déficit en places de stationnement par rapport aux exigences du plan local d'urbanisme (article UAA 12.1). En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité. La demande d'indemnisation des requérants a été rejetée pour irrecevabilité.

Avocat : SCP VEDESI

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la mesure est légalement fondée, car l'intéressé ne justifie ni de ressources suffisantes ni d'une assurance maladie, devenant ainsi une charge pour le système d'assistance sociale, et qu'il a commis un abus de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DELGENES

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600597

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que ce refus était légal car la requérante présentait une demande de réexamen d’asile, prévue par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une évaluation de sa vulnérabilité, réalisée conformément à la directive 2013/33/UE, n’avait pas révélé d’éléments nécessitant une prise en charge. La décision administrative a donc été jugée conforme au droit.

Avocat : DENIS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement