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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303618

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., représentante légale de son fils mineur, d'une demande de provision de 15 000 euros pour les préjudices résultant de la chute d'une branche d'un chêne appartenant au département de la Gironde, survenue le 27 septembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la surveillance et l'entretien de l'arbre n'étaient pas suffisants pour prévenir un tel accident. En conséquence, il a condamné le département à verser la somme provisionnelle de 15 000 euros à la requérante, sur le fondement des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics. La demande de garantie du département contre la société SMDA a été rejetée.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de provision d'une éducatrice de la PJJ sollicitant le versement d'une nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge estime que la créance est sérieusement contestable, car la partie antérieure au 1er janvier 2020 est prescrite (loi du 31 décembre 1968), et les conditions d'attribution de la NBI (décret et arrêté du 14 novembre 2001) pour la période postérieure ne sont pas établies avec une certitude suffisante pour accorder une provision (article R. 541-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELARUE

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à liquider une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. La juridiction constate que le préfet des Hauts-de-Seine a exécuté l'injonction en délivrant un titre de séjour puis un récépissé, malgré un délai initialement dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : FERNANDEZ

10 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500364

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme C..., conteste la décision du CIVEN du 20 mai 2025 fixant à 4 650 euros l'indemnisation de ses préjudices en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. La requérante critique le rapport d'expertise médicale du Dr G..., estimant qu'il minimise le lien de causalité entre le cancer du poumon et le décès, et sous-évalue les souffrances endurées et les préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal rejette la demande de désignation d'un nouvel expert, estimant que l'expertise réalisée par le CIVEN, conforme au décret n° 2014-1049 du 15 septembre 2014, est suffisamment contradictoire et que les critiques de la requérante ne remettent pas en cause sa validité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le montant d'indemnisation proposé par le CIVEN.

Avocat : FIDELE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

10 février 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP DELGENES-VAUCOIS-JUSTINE

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408224

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale, contestée pour un défaut de motivation, était suffisamment motivée au sens de l'article L.57 du livre des procédures fiscales. Il écarte également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX EDERIM

10 février 2026• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505972

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Antibes pour un préjudice subi lors d’une chute sur un cheminement piéton. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par une ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DEMES AVOCATS

10 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410787

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, suite à la reprise partielle d'une réduction d'impôt liée à un investissement outre-mer, après le retrait de l'agrément fiscal de la société émettrice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était régulière et a interrompu la prescription, et que la reprise de l'avantage fiscal est légale dès lors que le retrait d'agrément, prononcé ultérieurement, produit des effets rétroactifs. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 1649 nonies A et 217 undecies du code général des impôts ; articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALTITUDE

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge de l’enfant D... B... par les centres hospitaliers universitaires d’Angers, de Tours et de Nantes, à compter du 24 août 2014. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux règles de l’art, exempts d’obstination déraisonnable et respectueux de la dignité humaine, en application des articles L. 1110-5, L. 1110-5-1, R. 4127-9 et R. 4127-37 du code de la santé publique. La mission confiée à l’expert inclut l’établissement d’un pré-rapport soumis aux observations des parties, et les frais d’expertise seront taxés ultérieurement. Les demandes des parties tendant à des réserves ou à des compléments de mission ont été prises en compte dans le cadre de cette décision.

Avocat : DEREC

9 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Securicom et TSIP pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur l'exécution d'un marché conclu par l'AGEFIPH, une personne morale de droit privé agissant pour ses propres besoins, qualifié de contrat de droit privé. Par conséquent, la juridiction a jugé que ce contentieux relevait exclusivement des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 6 du code de la commande publique et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LECUYER

9 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Fleury-d’Aude concernant des désordres affectant des équipements de fitness installés boulevard des Embruns. La société Premier’s France Freetness ne s’est pas opposée à cette demande, formulée sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et les responsabilités éventuelles. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes, évaluer le coût des travaux et se prononcer sur la conformité des équipements aux normes en vigueur.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103309

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en premier ressort, a été saisi par la société La Dunoise d'un recours en plein contentieux visant à obtenir le paiement d'un solde de marché de travaux de gros œuvre et à contester diverses retenues opérées par l'OPH Habitat Drouais. Le tribunal a rejeté la requête de l'entreprise, considérant que les pénalités de retard et la retenue pour non-conformité appliquées par le maître d'ouvrage étaient justifiées et régulières. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux applicables au marché.

Avocat : DEHU

9 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire puéricultrice de l'AP-HP qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 24 000 euros. La requérante contestait la légalité de son arrêté de suspension du 27 avril 2022 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021, était légale, rejetant ainsi sa demande en indemnisation.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498911

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498911.20260206• 6ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502930

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour le mois de novembre 2025, le relogement ayant été effectué en décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304759

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Village Gévaudan Aubrac, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour son activité d'hébergement touristique en zone de revitalisation rurale. La société soutenait que son activité de location meublée, accompagnée de prestations para-hôtelières, relevait du louage de services et non du simple louage de biens, mais le tribunal a jugé que les prestations proposées (optionnelles et facturées séparément) ne remplissaient pas les conditions de la doctrine administrative applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 octobre 2023 et des conclusions accessoires.

Avocat : ALCADE ET ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Saisi en plein contentieux, le juge a rejeté les conclusions relatives à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) en application de l'article L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la CMI-S, le tribunal a rejeté les conclusions pour irrecevabilité, les moyens de légalité externe (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire) étant manifestement infondés et les moyens de fond n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

5 février 2026