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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601754

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé de ne pas statuer sur cette demande et de rejeter la demande d'allocation pour frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône d'expulser une famille d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave au fonctionnement du service public, requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées, compte tenu de la vulnérabilité de la famille avec enfants et de leurs démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.

Avocat : DELBES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603096

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction vis-à-vis du refus implicite de carte de résident. Il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 € à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition de renonciation à l'aide si elle est accordée définitivement.

Avocat : WIEDEMANN

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605532

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Belgique. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé disposant d'un récépissé valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à la démonstration d'une situation d'urgence.

Avocat : DE SEZE

24 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404231

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes, considérant que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46) et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le regroupement familial d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condamnation pénale ancienne et isolée de l'intéressé, invoquée par le préfet, n'établissait pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504920

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise visant à évaluer les préjudices subis par une requérante suite à une chute sur une plaque d'égout défectueuse à Avignon. La juridiction a rejeté la demande de la communauté d'agglomération du Grand Avignon visant à compléter la mission de l'expert pour examiner l'état de santé antérieur de la victime. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise centrée sur l'étendue des préjudices actuels.

Avocat : GARDERE

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601418

**Sujet principal** : Demande d'injonction au maire de Montauban d'édicter un arrêté de mise en disponibilité pour convenances personnelles d'une fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Le juge considère que les délais liés au projet de rachat de fonds de commerce (notamment l'échéance du 23 mai 2026 pour la mise à disposition des fonds) ne créent pas une situation justifiant une intervention en urgence, d'autant que la requérante a elle-même accepté un report de la date d'effet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté, ici utilisé pour enjoindre l'administration en cas d'urgence).

Avocat : CABINET DECHARME

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et les mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Gironde avait légalement refusé le titre de séjour au motif que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 432-1, et écarte les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes et d'une inscription effective dans un établissement d'enseignement supérieur, conditions exigées par les articles L. 313-7 et L. 311-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens, fondés sur un changement de circonstances de fait (sécheresse) et de droit (SDAGE), n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association « Pays Catalan Ecologie » visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que l'association avait un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment le changement de circonstances lié à la sécheresse ou au SDAGE, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la prorogation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées avec l'article 11 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en se fondant uniquement sur l'insuffisance des ressources pour 2020 et 2021 sans examiner la stabilité et la régularité des ressources sur l'ensemble de la période de résidence régulière. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : DJINDEREDJIAN

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114456

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux associations contre l'approbation du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de l'Épine. Les requêtes, jugées recevables, ont été écartées au fond car les moyens soulevés (incompatibilité avec la loi littoral, erreurs manifestes d'appréciation, atteintes à des zones protégées) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLU et à la protection du littoral.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 1er août 2023. Le tribunal a jugé que l'abrogation ultérieure de l'arrêté litigieux ne privait pas le recours de son objet, car cet arrêté avait déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux interdictions d'acquisition et de détention d'armes.

Avocat : LAGARDE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306395

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600316

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CITADELLE BRICE

24 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500114

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, saisi en référé par l'établissement portuaire, a ordonné à la société Computech de communiquer les accès et codes nécessaires à la reprise du service public d'infogérance, sous astreinte. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, la rétention des informations faisant obstacle à la continuité du service. La société Computech a également été condamnée à verser 2 000 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

24 mars 2026