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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503185

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503185.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500855

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500855.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600525

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601161

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant nigérian. La juridiction a retenu une méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car l'intéressé n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant la décision. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601173

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 13-1, l'Espagne ayant accepté de prendre en charge le demandeur d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510852

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'ONIAM de verser une provision de 500 000 euros au patient. Le juge a estimé que la tétraplégie survenue après une intervention chirurgicale constituait un accident médical non fautif indemnisable au titre de la solidarité nationale, car le dommage présentait un caractère d'anormalité au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La juridiction a également condamné l'ONIAM à payer 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608382

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation du rejet d'admission au titre de l'asile d'un ressortissant pakistanais maintenu en zone d'attente. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment la violation alléguée du principe de confidentialité et une erreur dans l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et constate le respect des procédures légales.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. La juridiction a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le juge estime que la consultation du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA par le ministre de l'intérieur ne viole pas le principe de confidentialité. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 2 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante, une demandeuse d'asile chinoise, au motif que la procédure méconnaissait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant la remise d'informations dans une langue comprise et la tenue d'un entretien individuel. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que sa demande d'asile, formulée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601204

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire (IJT). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'acte, qui s'appuie sur la condamnation pénale définitive et l'évaluation de la situation personnelle, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : DERBALI

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601274

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que sa motivation était insuffisante au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : DESROCHES

23 mars 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'ARS Île-de-France visant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire, était régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré à Saint-Cloud. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

23 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505534

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise concernant des désordres persistants (infiltrations d'eau) affectant un EHPAD à Euzet-les-Bains, à la demande du centre hospitalier d'Uzès. Le juge a estimé que cette expertise était utile pour déterminer les causes, l'étendue des travaux nécessaires et l'évaluation des préjudices, au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision vise à éclairer le tribunal sur les responsabilités et les travaux de réparation requis suite à un marché public de travaux.

Avocat : SANGUINÈDE - DI FRENA & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505815

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé concernant des désordres affectant un mur de propriété privée, attribués par les propriétaires à des travaux de curage d'un canal communal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres n'ayant pas encore fait l'objet d'une expertise et étant susceptibles de donner lieu à un litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

23 mars 2026