48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 618
Avec résumé IA
Avocat : MAGDELAINE
Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE
Avocat : SEREE DE ROCH LUDOVIC
Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : BALDE SORY
Avocat : DESROCHES
Avocat : DE TILLY
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES
Avocat : RAHOLA DELVAL CREUSAT ET ASSOCIES
Avocat : DINGLOR;SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.
Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Avocat : DELEUZE
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension des fonctions d'un professeur. Le juge a estimé qu'il n'était manifestement pas compétent pour connaître de l'affaire, car le lieu d'affectation du fonctionnaire concerné relevait d'un autre ressort territorial. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-12 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Avocat : DERBY AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., prononçant son obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 mai 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante camerounaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi les articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, découlant de ce refus illégal, ont été annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 ou L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale.
Avocat : ABASSADE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ESTIVENE PROPRETE pour contester des contributions financières imposées par l'OFII suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le tribunal a examiné le litige à la lumière de la loi nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024), qui a modifié le régime des sanctions. En application de cette loi et de la jurisprudence administrative, le juge a fait rétroactivement bénéficier la société des dispositions plus favorables, ce qui a conduit à une réduction du montant des contributions dues.
Avocat : DEKIMPE
Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS