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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502599

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Viamedis d'un recours en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, pour un montant total de 27 889,67 euros. En cours d'instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SCP DERRIENNIC ASSOCIES

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401229

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une contestation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 19 janvier 2024 rejetant son recours contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait notamment que son absence aux rendez-vous était justifiée par des impératifs professionnels et que le contrat d’engagements réciproques n’était pas adapté. La magistrate désignée a examiné les droits de l’intéressé sur la période de suspension, en application des articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

DEBRAY-PIANA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403258

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une contestation d’un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’aide sociale de 10 412,05 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de signature sur le titre et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le titre était régulier et que la créance était fondée, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

19 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302793

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS TD Développement, qui demandait le bénéfice du report en arrière de son déficit de l'exercice 2022 sur l'exercice 2021, ainsi que le remboursement d'une créance fiscale de 265 000 euros. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de ce mécanisme prévu à l'article 220 quinquies du code général des impôts, car elle n'avait pas acquitté l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice 2021, condition nécessaire à la naissance de la créance. Il a également écarté les moyens tirés de l'existence d'une procédure de sauvegarde et de l'interdiction de compensation, estimant que la dette fiscale antérieure au jugement d'ouverture restait exigible. En conséquence, la demande subsidiaire de remboursement d'acomptes a également été rejetée.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIÉS

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500509

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer le préjudice subi par M. A... en raison de l'absence de relogement suite à la décision de la commission de médiation DALO du Var du 1er juin 2023 le reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de résultat dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période de responsabilité au 2 mai 2024, date à laquelle le requérant n'a pas complété son dossier pour une offre de logement proposée.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500588

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 3 200 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 janvier 2015. Le tribunal a reconnu que la carence de l'État à reloger le requérant dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que la période de responsabilité avait déjà été indemnisée par un précédent jugement et que, pour la période postérieure, le préfet démontrait que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne se présentant pas à un entretien. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600440

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la séparation, antérieure à la décision, aggravait sa situation personnelle ou sa santé de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEWAELE

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600453

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée, car M. A... n'a déposé un dossier complet que le 10 décembre 2025, soit après le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés en ne lui délivrant pas de document.

Avocat : BINDER

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512055

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le comité régional EPVG Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en plein contentieux visant à contester une contrainte émise par la caisse des dépôts et consignations. Après que la caisse a reconnu avoir reçu le paiement et abandonné ses poursuites, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521377

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la rectification de son relevé de permis de conduire et la restitution de six points. Le requérant invoquait l’urgence, mais le ministre de l’intérieur a démontré que la décision d’invalidation du permis (48 SI) avait été retirée et que le permis était désormais valide avec un solde de quatre points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, justifiant le rejet de la demande par ordonnance.

Avocat : CALDERERO

16 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506613

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d’expertise et de provision présentée par les parents d’une enfant blessée dans une école publique de la commune de Villegailhenc. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, faute pour les requérants d’apporter des éléments établissant un lien entre l’accident et un défaut d’entretien de l’ouvrage public imputable à la commune. La demande de provision est également rejetée car irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte de celle sollicitant l’expertise, en méconnaissance de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301477

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de la SCI Sophia Business Center, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer l'aide prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022, destinée à compenser la hausse des coûts de l'énergie. Le refus était motivé par l'existence d'une dette fiscale impayée supérieure à 1 500 euros, non couverte par un plan de règlement à la date de la demande. Le tribunal a jugé que la société justifiait avoir conclu un plan de règlement avec l'administration le 15 février 2023, soit avant le dépôt de sa demande le 1er mars 2023, et que ce plan était opposable à l'administration. Par conséquent, la condition prévue au 4° du I de l'article 2 du décret étant remplie, le tribunal a annulé la décision de rejet et enjoint à l'administration d'octroyer l'aide sollicitée.

Avocat : ALCADE & ASSOCIES

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413497

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €) et de revenu de solidarité active (734,83 € et 16 020,49 €). La requérante invoquait notamment des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation), une méconnaissance du contradictoire préalable, et une erreur sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient régulières et fondées sur les textes applicables, notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale. Les demandes de remise gracieuse ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301525

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Poitiers pour des erreurs répétées dans le traitement de sa rémunération et des délais anormaux dans la procédure de réintégration. Le tribunal a considéré que les erreurs de liquidation des traitements et indemnités, notamment les trop-perçus et les rappels d'ISOE, ne constituaient pas des décisions créatrices de droits, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions individuelles créatrices de droits et l'absence de faute lourde dans la gestion des congés de maladie et de la disponibilité d'office.

Avocat : DENIS

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427549

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société EGIDE SA d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que le mécanisme d'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constitueraient des aides d'État illégales. À l'appui de sa requête, la société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des dispositions législatives fondant la CSPE, notamment les articles L. 121-6 à L. 121-28 du code de l'énergie, à la Constitution. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 771-8 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, celle-ci étant dépourvue de caractère sérieux au regard de la jurisprudence constante.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

15 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301235

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour une erreur de liquidation de ses salaires perçus en juin 2019. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en appliquant un taux horaire erroné, inférieur au minimum légal fixé par le code de procédure pénale et le décret n° 2018-1173. Il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 211,46 euros au titre de son manque à gagner, après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG et CRDS). En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de préjudice établi.

Avocat : LE BROUDER

15 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108089

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des amis de l'institution Sainte-Marie d'un litige portant sur le montant de la participation communale due par la commune de Beaucamps-Ligny aux dépenses de fonctionnement de l'école privée sous contrat pour les années scolaires 2018-2019 et 2019-2020. La requérante contestait la régularité de l'expertise réalisée et sollicitait une nouvelle expertise ou, à titre subsidiaire, la condamnation de la commune à lui verser 52 115 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association ne justifiait pas de la qualité de son président pour agir en justice, rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : DELGORGUE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401768

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser 2 200 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov » attribuée en 2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par un jugement du 15 janvier 2026, la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin au litige sans examiner le fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

15 janvier 2026• 3ème chambre JU