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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519746

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros aux requérants au titre de leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504454

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions posées par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé et son insertion sociale. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

EDEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504500

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour régulier, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public et du non-respect des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601308

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de sa situation. La décision sur le fond de la demande de suspension (sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DERBALI

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500497

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le retrait était légal, car le requérant, en sollicitant un changement de statut pour un titre de "travailleur salarié", avait cessé de remplir la condition de résidence habituelle hors de France exigée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le retrait en application de l'article L. 432-5 du même code. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a également été écarté.

Avocat : FEYDEAU

19 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604345

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, estimant que l'administration n'avait pas établi que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit dans des conditions garantissant que le requérant le comprenait. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

19 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et de la réalité et du sérieux des études prévues par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie.

Avocat : DE RAMMELAERE

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501240

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision, que le refus était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le rejet de la demande de régularisation exceptionnelle sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens invoqués par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : DEZALLE

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BON - DE SAULCE LATOUR

19 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600780

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Textes appliqués : L'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. Le tribunal estime que l'intéressé, entré et séjournant irrégulièrement, ne fournit aucun argument juridique fondé pour contester la mesure.

Avocat : DENIS

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507843

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur la séparation des époux, matérialisée par un divorce prononcé en juin 2024, ce qui la privait du bénéfice de plein droit prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour les conjoints de Français. La juridiction a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et n'a pas constaté d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WINDEY

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant vénézuélien, qui contestait les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet de l'Ain. La juridiction a estimé que les griefs relatifs au défaut de motivation, à l'absence d'examen individuel de sa situation et aux vices de procédure n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant la procédure contradictoire et les conditions d'éloignement.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

19 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du rejet. La requête a été jugée irrecevable au regard de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DEME

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les conditions d'accueil ayant été rétablies avant le jugement, rendant le litige sans objet. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser des fraux irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604939

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile japonaise. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen du fond. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604942

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528694

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'un rejet implicite de carte de résident, cette dernière lui ayant été délivrée en cours d'instance. La juridiction statue sur les seules conclusions relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser des sommes distinctes à l'avocat de la requérante (250 €) et à la requérante elle-même (750 €) au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

19 mars 2026