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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501244

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506032

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506032.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506028

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506028.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400655

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points pour dix infractions routières commises entre 2021 et 2022. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux six premières infractions étaient tardives, la décision « 48 SI » les concernant ayant été notifiée en août 2021, et le recours contentieux introduit en janvier 2024 dépassant le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Pour les quatre infractions restantes, le tribunal a relevé qu'elles n'avaient donné lieu à aucun retrait de points effectif, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

13 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410695

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 6 points sur son permis de conduire suite à une infraction du 15 septembre 2022. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 12 septembre 2023, notifiée le 29 septembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois opposable. Le recours gracieux du 27 juin 2024 et la requête du 30 août 2024 étaient tardifs, car formés après le 29 novembre 2023. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, a donc déclaré les conclusions irrecevables.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

13 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304865

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de la SARL Lionello contestant deux avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice, l’un de 124 500 euros pour un marché de travaux et l’autre de 13 981 euros pour des prestations complémentaires. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation, de prescription et de caractère définitif du décompte général, en application du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions subsidiaires d’expertise, ainsi que le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500192

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., instructeur pompier d’aérodromes, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 8 965 297 F CFP en réparation du préjudice financier résultant du non-versement d’indemnités de sujétions spéciales (ISS) pour ses missions itinérantes entre 2016 et 2024. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir partielle pour défaut de liaison du contentieux et prescription, et a contesté le bien-fondé de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d’instructeur, pour lesquelles il percevait déjà des ISS. La décision s’appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 portant statut particulier des pompiers d’aérodromes.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500193

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D..., instructeur pompier d'aérodromes, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) au titre de ses missions de pompier itinérant entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir tirées de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 27 décembre 2020 et de l'absence de liaison partielle du contentieux. Le tribunal a fait droit à ces exceptions, jugeant irrecevables les conclusions relatives à la période prescrite et à la partie de la demande non précédée d'une réclamation préalable. Sur le fond, pour la période recevable, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d'instructeur, pour lequel il percevait déjà des ISS, et a rejeté sa demande.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500194

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C..., pompier itinérant, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) liées à ses fonctions d'agent SSLIA et SPPA entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la prescription partielle pour la période antérieure à 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fonctions de pompier itinérant exercées par M. C... ne constituaient pas des fonctions accessoires distinctes ouvrant droit au cumul d'ISS, mais relevaient de ses fonctions principales d'instructeur déjà indemnisées. La solution s'appuie sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500195

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 173 779 F CFP pour non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2024. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son emploi principal d'instructeur pompier, pour lequel il percevait déjà des ISS. En conséquence, aucune illégalité fautive n'a été retenue, et la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 relative aux ISS.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500197

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 637 521 F CFP pour le non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2021. Le tribunal a jugé que la demande était partiellement irrecevable, car les sommes antérieures au 27 décembre 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exercé les fonctions ouvrant droit aux ISS réclamées pour la période non prescrite, et que l'administration avait régulièrement régularisé sa situation à compter de 2022.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500243

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant des essais nucléaires. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée. Le tribunal a relevé que la décision de rejet du CIVEN datait du 7 janvier 2025 et que la requête n’avait été enregistrée que le 2 juin 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun examen au fond n’a donc été effectué.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216408

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 5 164,32 euros correspondant à un titre de perception émis pour le recouvrement de frais de relogement de ses locataires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que celle-ci avait été enregistrée plus de deux mois après le rejet implicite du recours préalable obligatoire, en méconnaissance des délais de recours contentieux. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n’a pas été transmise au Conseil d’État. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : DEKIMPE

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Faulquemont visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement communal. Le juge a estimé que le bien, donné en location par un contrat de bail de droit privé, relevait du domaine privé de la commune et non du domaine public, ce qui rendait la juridiction administrative incompétente pour connaître du litige. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, la contestation sérieuse sur la qualification du bien empêchant le juge des référés d'ordonner l'expulsion. La requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux occupants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

13 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309619

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (23 335 euros) pour les années 2018 à 2020, à la suite d'un contrôle sur pièces. Le litige portait principalement sur la déductibilité de leurs revenus fonciers des dépenses de travaux et des frais d'emprunt liés à l'acquisition de lots dans un immeuble à Lyon. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 1 108 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet dans cette mesure. Sur le fond, il a rappelé que la déduction des charges foncières, régie par les articles 28 et 31 du code général des impôts, est subordonnée à la justification par le contribuable de la réalité et de la nature des dépenses, notamment en distinguant les travaux d'entretien ou d'amélioration (déductibles) des travaux de construction ou d'agrandissement (non déductibles). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code général des impôts

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2105976

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à M. C... à l’examen des désordres et malfaçons affectant les éléments en bois posés sur les sols intérieurs du groupe scolaire Jules Ferry à Drancy. Cette extension a été ordonnée à la demande de l’expert, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour la bonne exécution de la mission. La société Construction moderne Ile-de-France a émis des réserves, mais aucune autre partie n’a produit de mémoire en défense.

Avocat : RODIER & HODE

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521399

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... de deux requêtes contestant des trop-perçus d'allocation de logement sociale (332 euros) et de prime d'activité (985,89 euros) notifiés par la caisse d'allocations familiales de Paris. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise totale de ces dettes, ce qui a conduit Mme C... à se désister de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais d'instance. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la CAF à verser une somme totale de 1 500 euros à l'avocat de Mme C..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DESFARGES

12 janvier 2026