35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 001
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 198
Avec résumé IA
Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC
Avocat : DE FOUCHER
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : DEBACKER & ASSOCIES
Avocat : BARADEL
Avocat : CABINET BERNARD DE FROMENT
Avocat : NOUDEHOU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une adjointe territoriale d'animation visant à annuler son exclusion temporaire d'un an pour faute disciplinaire. Le juge a estimé que les griefs (invectives et comportement agressif envers le maire) étaient matériellement établis et constituaient des manquements à l'obligation de dignité et de probité prévue par le code général de la fonction publique. La sanction a été jugée régulière en procédure et proportionnée aux fautes commises.
Avocat : DELACHARLERIE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'ASE. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, invoqué au regard notamment de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne suffise à ordonner la suspension en l'absence d'urgence caractérisée.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande du syndicat mixte de Pierrefonds, qui réclamait une indemnité de plus de 4 millions d'euros à l'État pour un préjudice financier lié au financement des missions de sûreté et de sécurité aéroportuaires. Le tribunal a jugé que les griefs, fondés notamment sur les articles L. 422-23 du code des impositions et L. 6328-4 du code des transports, ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a estimé que le système de financement contesté, qui relève du pouvoir souverain du législateur, ne créait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques à l'encontre du demandeur.
Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral lié aux conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait des violations de ses droits fondamentaux (dignité, intimité, hygiène) au regard de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que l'État n'avait pas commis de faute dans la gestion de l'établissement pénitentiaire, mais a confirmé l'allocation d'une provision de 9 500 euros déjà accordée en référé pour les périodes de surpopulation carcérale avérée.
Avocat : DENIS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement motivée, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour d'un an était justifiée par le caractère tardif de sa demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions posées par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé et son insertion sociale. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour régulier, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public et du non-respect des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été écartés.
La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de sa situation. La décision sur le fond de la demande de suspension (sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : DERBALI
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le retrait était légal, car le requérant, en sollicitant un changement de statut pour un titre de "travailleur salarié", avait cessé de remplir la condition de résidence habituelle hors de France exigée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le retrait en application de l'article L. 432-5 du même code. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a également été écarté.
Avocat : FEYDEAU