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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 646

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502850

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.

Avocat : DESFARGES

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600824

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

27 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600811

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un million d'euros formée par un patient contre l'ONIAM. Le juge estime que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser un accident médical non fautif est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre l'acte médical et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

27 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la société Alp'Bièvre taxis contre la commune de Mayres-Savel suite à l'abrogation d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de saisine du Conseil d'État, relevant que cette faculté appartient au juge seul, et a estimé que la commune, ayant régularisé la représentation de son maire par une délibération municipale, avait légalement défendu ses intérêts. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 113-1 et L. 761-1) et du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision de la CAF de Maine-et-Loire lui notifiant un indu sur des prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année et aide exceptionnelle de solidarité). Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement saisi la CAF sur ce point, et a estimé que les autres moyens soulevés (méconnaissance des droits de la défense, erreur de droit sur la qualification des revenus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DESFARGES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605071

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant afghan demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE ALMEIDA

27 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour l'abrogation de son autorisation de stationnement de taxi par la commune de Mayres-Savel. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de saisine du Conseil d'État pour avis, relevant que cette faculté appartient au juge seul. Sur le fond, il a estimé que l'abrogation de l'arrêté municipal, intervenant après une mise en location-gérance de l'autorisation, ne constituait pas une illégalité fautive ouvrant droit à indemnisation, au regard des dispositions du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605299

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il rejette sa demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis un ressortissant algérien au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour qui lui était opposé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, le plaçant dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509437

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509437.20260326• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503649

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 mars 2026ECLI:FR:inconnu:2026:503649.20260326
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500748

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500748.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407299

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la commune de Cessac dans son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour des désordres décennaux. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

26 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026