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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503232

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503232.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023 et bénéficiant d’une injonction de relogement sous astreinte depuis le 20 novembre 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et sa fille handicapée. Il a accordé une indemnité de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande de 9 151 euros.

Avocat : BRINDEL

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2021 et une ordonnance d'injonction du 7 juin 2022 restée inexécutée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B... et 500 euros par enfant (soit 3 000 euros pour six enfants), pour un total de 6 000 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence liés au surpeuplement et à l'indécence du logement.

Avocat : DEHAECK

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir une provision de 102 310,45 euros de la part de la commune de Nanterre. La requérante sollicitait cette somme au titre de la requalification de ses contrats de vacation en contrat d’agent contractuel et de l’indemnisation de préjudices moral et matériel. Le juge a estimé que l’obligation invoquée par Mme A... était sérieusement contestable, car elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des droits des agents contractuels de la fonction publique territoriale. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts U... qui demandaient la condamnation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de l’infection au Covid-19 contractée par Saïd U... lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Créteil en décembre 2020. Le tribunal a estimé que l’infection ne présentait pas de caractère nosocomial au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonérant l’établissement de santé de toute responsabilité. En conséquence, les conditions d’engagement de la solidarité nationale par l’ONIAM n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201468

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020 concernant un entrepôt et une habitation. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que l'utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 constituait un achèvement de la construction au sens de l'article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016, indépendamment de l'absence de raccordement aux réseaux.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205898

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. S’agissant du fond, il a estimé que l’utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 caractérisait son achèvement au sens de l’article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016. Les moyens tirés de l’absence de raccordement aux réseaux ou de l’inachèvement des travaux ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405693

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Bessan de sa requête en plein contentieux. La commune demandait la condamnation solidaire de la société Bureau d’Études Infrastrures et de la société Effets d’Eau à lui verser 125 400 euros TTC pour des travaux de reprise de désordres sur le fondement de la responsabilité contractuelle. La société Bureau d’Études Infrastrures ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Chaque partie a conservé la charge de ses frais d’instance.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

16 décembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, était saisi par la SARL Rouvier Formation d’une demande en restitution de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour le navire « Hugues », contestant l’application du taux de droit commun au lieu du « taux corse », ainsi que la pénalité afférente. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités en litige. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROSSO FREDERIC

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405310

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 1er février 2024, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement d’instance, sans examen au fond du droit au logement opposable.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403269

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contributions sociales et de taxe sur les plus-values au titre de l’année 2020. Le désistement ayant été déclaré sans opposition, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEREE DE ROCH

16 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500223

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B... E..., en qualité d'ayant-droit de son frère décédé d'un cancer du poumon, contestant le refus d'indemnisation du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : FIDELE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500224

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., atteinte d’un cancer du sein, afin d’obtenir la condamnation du CIVEN à l’indemniser des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que la loi du 5 janvier 2010 modifiée instaure une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l’administration ne peut renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’absence de mesures de surveillance suffisantes au regard des conditions concrètes d’exposition de l’intéressée, notamment à Raiatea, le CIVEN ne peut être regardé comme rapportant cette preuve. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le tribunal condamnant le CIVEN à l’indemniser, sous réserve d’une expertise médicale pour évaluer ses préjudices.

Avocat : FIDELE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506571

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de M. et Mme B... et de leurs enfants d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le préfet soutenait que les intéressés se maintenaient sans titre dans les lieux, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Les défendeurs contestaient l'urgence et la légalité de la mesure, invoquant notamment la grossesse de Mme B... et l'existence d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sur le fondement des articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

16 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503134

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une indemnité provisionnelle pour le préjudice résultant du défaut de réintégration par la commune de Levallois-Perret dans un délai raisonnable après sa disponibilité. Le juge a rappelé que, si l'administration n'est pas tenue par un délai fixe, la réintégration doit intervenir dans un délai raisonnable en fonction des vacances d'emplois. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 13 janvier 1986 relatifs à la disponibilité des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

16 décembre 2025