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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606305

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à une demande de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503326

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu, ni violé les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504316

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-marocain, ont été écartés, entraînant le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401985

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation formé par une étudiante albanaise contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée en février 2024, était présentée hors du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision contestée de septembre 2022, en application des principes de sécurité juridique. Les autres conclusions (injonction, indemnité) sont devenues sans objet.

Avocat : DELILAJ

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402991

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le retrait de son titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pénale et l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) ou des droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de dix ans de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint à l'administration de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602138

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. La société Seigler Recycling contestait la légalité de la décision et invoquait l'urgence en raison d'un risque de fermeture. Le juge estime que l'arrêté, qui impose le dépôt d'un dossier d'autorisation dans un délai de six mois pour des activités d'installation classée, ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension, car il ne prescrit pas la réalisation immédiate des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304897

La décision concerne un recours contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la demanderesse, confirmant la légalité de l'ajournement prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement apprécié l'opportunité de la naturalisation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle et sur des rappels à la loi, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603045

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment par la consultation du fichier Eurodac et l'accord explicite des autorités italiennes, et que les exigences procédurales du règlement (UE) n° 604/2013 ont été respectées. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603495

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la durée de la séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LEUDET

12 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602751

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de sa situation, notamment au regard de la perte de sa protection subsidiaire et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPIERRES

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403544

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, l'intéressé n'établissant pas de circonstances exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux frais sont également rejetées.

Avocat : DISDET & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le retrait de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 était légal, notamment car la décision était suffisamment motivée et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-13.

Avocat : SADEK

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements juridiques, tels que l'article 8 de la CEDH ou l'accord franco-tunisien de 1988, pour une demande formulée au titre des métiers en tension. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de contribuables contestant le refus d'un comptable public d'accepter un gage sur leur véhicule comme garantie pour un sursis de paiement d'impôts. Le juge a estimé que le comptable n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que ce bien, soumis à une dépréciation et à des risques matériels, ne présentait pas la sécurité et la disponibilité suffisantes pour garantir les droits du Trésor, conformément aux exigences de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. La demande de restitution de la somme consignée a donc été rejetée.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

12 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601714

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a relevé que la préfecture avait, postérieurement à la requête, accepté la demande et convoqué l'intéressé, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le considérant comme la partie perdante.

Avocat : MEAUDE

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un club de canoë-kayak contestant une mise en demeure de quitter les lieux et une résiliation de convention. Le tribunal a jugé la requête recevable mais l'a rejetée au fond, considérant que les installations du club, situées en zone inondable (PPRI) et en secteur de montagne, contrevenaient aux règles d'urbanisme et justifiaient la mise en demeure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre