48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 692
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : VANDERLYNDEN
Avocat : VANDERLYNDEN
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.
Avocat : MULAND DE LIK
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire territorial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, sa situation financière n'étant pas caractérisée comme critique. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un militaire contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération et la décision rejetant son recours administratif. Le juge a estimé que les moyens invoqués contre la décision de rejet (incompétence et insuffisance de motivation) étaient inopérants, car cette décision n'avait pour seul objet que de lier le contentieux. La solution du litige dépend uniquement de l'appréciation de la régularité et du bien-fondé du titre de perception lui-même, régi par les articles du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente et était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 700 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DE SA PALLIX
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge estime que la requête ne révèle pas de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, qui s'appuie sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande d'injonction et de provision pour l'avocat est également rejetée.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment ses liens avec la France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont été jugées légales, la décision de refus de titre de séjour étant elle-même régulière.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DELRIEU