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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303191

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association sportive demandant l'annulation de l'arrêté municipal d'évacuation de ses équipements. Le tribunal a jugé que l'acte du maire d'Agonès, pris en application du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, était légal, notamment au regard du plan de prévention des risques inondations. Il a considéré que les installations, situées en zone inondable, constituaient une occupation non autorisée du domaine public communal.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601845

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500924

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le refus préfectoral d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le dossier du requérant était incomplet, notamment en raison de l'absence de légalisation de son acte de naissance et du défaut de production d'un acte de mariage récent dans le délai imparti par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 434-2 et R. 434-11, qui régissent les conditions et les pièces justificatives requises pour ce type de demande.

Avocat : ARISTIDE SARAH

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302124

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de l'infirmière contestant son déconventionnement par la CPAM. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que les manquements conventionnels reprochés (absence de transmission de bilans de soins infirmiers, facturations non conformes) sont établis. Le tribunal applique les dispositions de la convention nationale des infirmiers libéraux et de l'avenant n°6, ainsi que les règles de procédure prévues par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEVERS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500331

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation des décisions préfectorales refusant le regroupement familial d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, est légalement motivé et ne méconnaît pas l'examen particulier de la situation du requérant. La juridiction applique principalement l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévaut sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400487

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'une officière de gendarmerie contestant sa notation annuelle et le rejet de son recours administratif. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet était régulièrement signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation, et que l'appréciation portée sur l'agent ne présentait pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4135-1, R. 4135-1 et suivants) relatives à la notation des militaires.

Avocat : DELMA AVOCATS

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

Avocat : CANONET DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601297

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.

Avocat : DEZALLE

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516655

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant angolais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la loi du 26 janvier 2024, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412516

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité la communication des motifs auprès du préfet. Il a également écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, rappelant que le séjour des ressortissants algériens est régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

12 mars 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503463

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant le pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que les décisions contestées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les textes invoqués. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de révocation du 3 avril 2024. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'avis de la commission administrative paritaire, qualifié d'acte préparatoire, et a écarté les moyens soulevés, notamment celui de l'incompétence du signataire, au regard des dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Le tribunal a considéré que la sanction de révocation, fondée sur une condamnation pénale pour violences et altération de preuve, n'était pas disproportionnée.

Avocat : FREDERIC

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309630

La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309185

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-sous-Aubenas. Le tribunal a jugé que le dossier de permis, bien que succinct, était suffisamment complet au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les autres griefs, notamment concernant le stationnement (article UB12 du PLU) et la sécurité publique, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : DEFAUX

12 mars 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600849

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de région académique Nouvelle-Aquitaine retirant l'habilitation de la société Memphis Jet à former au BPJEPS motonautisme. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code du sport relatives à l'habilitation des organismes de formation.

Avocat : DERBY AVOCATS

12 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402742

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement et lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502987

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision le déclarant défaillant en licence de Sciences de la Terre et lui refusant le redoublement. La juridiction a estimé que la composition du jury était régulière, que sa délibération n'avait pas à être motivée, et qu'aucun manquement au principe d'impartialité ou d'égalité de traitement n'était établi. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : DEGOULET

12 mars 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII sans procéder à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante au regard des circonstances (garde à vue pour violences). Elle a également estimé que les mesures ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'interdiction des traitements inhumains (article 3 CEDH), et a rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation pécuniaire.

Avocat : ADETONAH

12 mars 2026• 4ème Chambre