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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514365

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de proposition de logement social. Il constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide l'astreinte due pour la période d'inexécution mais en modère le montant, fixant la somme définitive à verser par l'État à 700 euros.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410339

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la décision ministérielle de retrait de points a été régulièrement notifiée le 20 juillet 2020, rendant le recours contentieux introduit en octobre 2024 hors délai. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : DEHAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601620

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé, qui avait engagé ses démarches en temps utile mais rencontrait un blocage administratif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE SEZE

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404881

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent de police municipale, qui contestait un avertissement disciplinaire. Le juge a estimé que l'absence d'information sur son droit de se taire lors de la procédure n'était pas une irrégularité déterminante, car la sanction ne reposait pas sur ses déclarations. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes disciplinaires et à l'obéissance hiérarchique.

Avocat : SCP VEDESI

11 mars 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410859

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un blâme infligé par le maire de Ruoms et à obtenir des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur l'envoi d'un mail injurieux depuis une adresse professionnelle, était légale et proportionnée au regard des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La demande indemnitaire a été jugée irrecevable, notamment pour défaut de demande préalable.

Avocat : DEMOLY

11 mars 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) pour manquement à ses obligations. La juridiction a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que les faits reprochés (propos tenus sur la hiérarchie et refus d'utiliser un véhicule de service) constituaient bien une faute disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP VEDESI

11 mars 2026• JU 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409381

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que les décisions de retrait de points contestées n'étaient pas mentionnées sur le relevé d'information intégral produit par l'administration, ce qui rendait la demande d'annulation irrecevable. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DEHAN

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511099

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEME

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604057

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendant ainsi ces conclusions sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision initiale contestée portait sur le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH accordant un accompagnement scolaire individualisé à un enfant handicapé.

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante comorienne. La requérante ayant ultérieurement retiré ses conclusions principales, le tribunal a constaté son désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires de condamnation de l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives aux effets du désistement.

Avocat : SAUVADET

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral était infondé, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments concrets pour en contester l'exactitude. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), l'analyse de l'administration sur ce point n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, mais la décision finale a été le rejet global de la demande.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603166

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation familiale de la requérante (mariée à un ressortissant français avec un enfant commun), et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL IDE

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402241

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le non-renouvellement du contrat d'une professeure contractuelle. La requérante s'est désistée de sa demande avant le jugement au fond. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DESERT

11 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600573

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la possibilité pour le requérant de rechercher un autre emploi, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant justifiée par des témoignages concordants sur des comportements inappropriés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.

Avocat : DERBY AVOCATS

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Gîtes en Cévennes visant à suspendre la résiliation de sa délégation de service public. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant notamment que la société a tardé à saisir la justice et que le préjudice financier allégué n'est pas immédiat. La commune de Moissac-Vallée-Française peut donc procéder à la résiliation de la convention.

Avocat : DEGREMONT

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du préfet de l'enregistrer comme demandeur d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la décision préfectorale du 20 septembre 2021 non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle constatait seulement l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de justificatif d'état civil, sans statuer sur le fond du droit au séjour. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement d'une demande à la production des documents requis.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209919

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur des déclarations incomplètes concernant sa descendance et une composition pénale pour conduite sans permis, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : MULAND DE LIK

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation personnelle et migratoire. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALDEGUER

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300578

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir la délivrance. Le juge estime que la décision préfectorale du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son séjour irrégulier et de l'absence de preuve d'une intégration réelle en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600646

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante burundaise, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le risque d'éloignement n'était pas établi comme imminent. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEDRY

11 mars 2026