13 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
13 525
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 050
Avec résumé IA
Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de l'Oise ordonnant son expulsion vers Haïti. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, sans confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026.
Avocat : EL IDE
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Viamedis d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier de Soissons. La société requérante s’est désistée de son action après une médiation, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.
Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir son relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, suite à une décision de la commission de médiation. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal de la signature d’un bail par l’intéressé le 7 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet. Par ordonnance, le premier vice-président a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable de 2026 à 2027. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de carte de résident "réfugié" de M. B..., ressortissant palestinien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre de séjour portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail et de réexaminer la demande sous un mois.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Les Collines d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris créant des emplacements réservés sur deux immeubles situés rue de Chazelles et rue de Prony. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen relatif à l'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, le moyen fondé sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant pour contester l'obligation de quitter le territoire et, pour le reste, non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a interdit l'entrée et le séjour en France de M. B... A..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'inexacte application de l'article L. 321-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : GONIDEC
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a retiré sa contestation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a statué sur les frais d’instance en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. L’État a été condamné à verser 250 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 750 euros directement à M. A... au titre des frais exposés.
Avocat : DEBUREAU
Hébergement d'urgence – Tribunal administratif de Marseille – Injonction d'accueil – Code de la construction et de l'habitation (art. L. 441-2-3-1). Le tribunal ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai d'un mois, sans astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est sans objet, l'intéressée en ayant déjà obtenu le bénéfice total.
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Avocat : CHENEDE
Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante mexicaine en qualité d’ascendante d’une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les problèmes de santé invoqués étant anciens et non liés au refus, et les risques sécuritaires à Mexico insuffisamment établis. La requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : DEBORD
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Charbonnières-les-Bains d’une requête en excès de pouvoir visant à contraindre la commune de La Tour de Salvagny à reprendre l’exécution d’une convention conclue en 2018. La commune requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été réalisée.
Avocat : DEPENAU