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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305063

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de reconnaissance d'un accident de service par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. Elle condamne également l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601038

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de la société TIME IS NOW visant à faire accepter son offre de nantissement de fonds de commerce comme garantie d'un sursis de paiement de créances fiscales contestées. Le juge estime que l'offre de garantie, fondée sur une attestation d'expert-comptable jugée insuffisamment détaillée et postérieure au refus de l'administration, n'est pas de nature à garantir le recouvrement de la créance, notamment au vu des résultats déficitaires de la société. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales relatives à la constitution de garanties.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501570

La société Viamedis conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que la contestation porte sur le bien-fondé même des créances et non sur la régularité de la procédure de recouvrement. Il juge que le litige relève de la compétence du juge de l'exécution, conformément aux dispositions des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, et rejette la requête comme irrecevable.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

9 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601551

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : DELAGNE

9 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601582

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris cette décision, considérant que l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France et constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des droits au séjour et au respect de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : DELAGNE

9 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601254

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la société Iroko Zen, qui contestait le refus d'agrément d'un nouveau locataire par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré l'inoccupation des locaux, car la société n'avait pas démontré l'impossibilité de trouver un autre locataire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le cahier des charges de la zone d'aménagement concerté concernée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504829

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour sur le territoire et une assignation à résidence à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, au vu d'une délégation de signature régulière, et juge inopérant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1 4°), Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEBAZAC

9 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603187

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un ressortissant afghan, réfugié, visant l'implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le courriel de la préfecture indiquant que le titre "n'est pas encore disponible" ne caractérise pas une décision de rejet, implicite ou explicite, et que la délivrance d'attestations provisoires ne suffit pas à l'établir. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'existence d'une décision faisant grief dont la suspension pourrait être ordonnée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603233

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour obtenir la convocation à un enregistrement de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que le requérant ne démontre pas que sa situation justifie, en urgence, les mesures sollicitées, car il n'établit pas de manière suffisante la réalité de ses attaches familiales en France ni sa capacité à s'occuper de son oncle. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Eralu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux. Le juge estime que l'acheteur, la SPL Charente-Maritime Développement, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, notamment concernant le critère de la variante facultative de réemploi. La requête est donc rejetée, la juridiction considérant que les principes de publicité et de mise en concurrence ont été respectés.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519000

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, face à des délais de traitement anormaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et, le cas échéant, lui délivrer un récépissé, dans un délai de dix jours. Il alloue également une somme de 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, l'urgence étant caractérisée par la précarité administrative résultant des dysfonctionnements préfectoraux et du délai anormal de traitement.

Avocat : DE METZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (comme la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'accord franco-algérien) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais.

Avocat : BARDECHE

9 mars 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510775

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

6 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510775.20260306• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600647

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBRIL

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412271

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 432-1-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont ceux relatifs à la motivation et à la procédure, ont également été écartés.

Avocat : DEWAELE

6 mars 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600364

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ni des moyens juridiques, et aucun mémoire n'a été produit dans les délais, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par la préfète du Puy-de-Dôme restent en vigueur.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606239

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au magistrat désigné de constater un tel désistement.

Avocat : SCHWILDEN

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602344

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, compte tenu du nombre et de la temporalité des relances effectuées par la requérante. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : DEME

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'impossibilité prolongée de déposer sa demande plaçait l'étranger dans une situation préjudiciable. Il a également alloué une somme de 800 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

6 mars 2026