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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions). La juridiction retient que le requérant, ayant déjà formé un premier recours contre la même décision, a introduit ce second recours hors délai, celui-ci étant réputé notifié au plus tard à la date de son premier recours. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de résident. Le juge estime que le requérant, un ressortissant péruvien reconnu réfugié, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, notamment en ne démontrant pas que le refus de titre de séjour a une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exigent à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

DE SA PALLIX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401903

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de Petit-Caux de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de travail de 2012. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 15 novembre 2023 contesté ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel de procédure invitant l'agent à déposer un dossier de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatives aux conditions de forme et de délai pour les déclarations de rechute.

Avocat : RONDEL

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403838

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme H... A... B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du Var refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision attaquée, relevant qu'elle agissait en vertu d'une délégation régulière. Il a jugé que, malgré une erreur factuelle sur la situation matrimoniale de la requérante, la commission avait légalement pu relever des incohérences dans ses déclarations concernant la composition du foyer à loger, au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DE SOUSA

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505642

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Il condamne néanmoins l'État (préfet du Var) à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que la question des frais exposés pour le procès.

Avocat : DE SOUSA

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502317

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision d'obligation de quitter le territoire a également été validée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503267

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet de l'Eure. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié le caractère insuffisant et instable des ressources du requérant sur la période de référence requise, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect de la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504351

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504361

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son changement de statut étudiant vers un titre "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600941

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.

Avocat : DERBALI

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601013

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions et que les mesures, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, étaient légalement fondées sur une absence de titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 611-1 2°, L. 612-2 et L. 612-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant afghan visant à enjoindre au préfet de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment parce que le risque de perte d'emploi était jugé hypothétique et que, conformément à l'article L. 542-1 du CESEDA, il bénéficiait d'un droit de maintien sur le territoire pendant l'instruction de son recours contre la décision de fin de protection. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant sénégalais de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la rupture brutale de l'intégration du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant guinéen de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de son titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant gambien de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation de l'intéressé, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503824

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'étudiant de son recours en excès de pouvoir contre sa sanction disciplinaire d'un an d'exclusion prononcée par l'université. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603326

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant tardé à déposer sa demande sans justifier suffisamment ce délai. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500983

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413268

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures (OQTF, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été considérées comme légales, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DEWAELE

6 mars 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, sont légalement motivées et ne méconnaissent pas les droits du requérant. Elle écarte notamment les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 mars 2026• Reconduite à la frontière