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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421192

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait détruit son passeport pendant le vol, mais n'a pas apporté la preuve que les documents requis lui avaient été présentés à l'embarquement, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'amende était légalement fondée sur l'article L. 821-6 du même code et qu'aucune circonstance ne justifiait une réduction de son montant.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421328

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, perdu ou détruit durant le vol, et produisait des extraits de bases de données. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée, et que la société n'avait pas démontré son incapacité à en produire. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424879

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante en l'absence de copie numérisée du passeport.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306325

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) à compter de novembre 2018. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a écarté les moyens tirés de vices de procédure (incompétence, absence de consultation de la commission de recours amiable), estimant qu'ils étaient sans incidence sur le fond du litige. Pour déterminer les droits de l'intéressée, le juge s'est référé aux articles L. 262-2, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'ouverture du droit au RSA à la date de dépôt de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de Mme A... en fonction des circonstances de fait.

Avocat : HADEN HÉLOÏSE

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Cercle Pasteur B... gymnastique » qui contestait le refus de renouvellement d'une convention d'occupation du domaine public communal et demandait une indemnisation de 110 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire de ne pas renouveler la convention, arrivée à son terme, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que l'occupation était précaire et révocable. Il a également considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes régissant l'occupation du domaine public et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204213

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des mises en demeure de payer un total de 34 778 euros pour des impôts sur le revenu, prélèvements sociaux et taxe d'habitation (2007-2011). Le tribunal a jugé inopérant le moyen relatif à la taxe d'habitation, car il portait sur l'assiette de l'impôt et non sur son recouvrement. Concernant l'impôt sur le revenu, le moyen tiré de l'absence de solidarité pour les prélèvements sociaux a été écarté, ces derniers n'étant pas inclus dans les mises en demeure contestées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303457

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la taxe sur les plus-values immobilières (article 1609 nonies G du CGI) suite à la vente de sa maison à Longvic en 2021. Le requérant contestait le refus d'exonération de la plus-value au titre de l'habitation principale (article 150 U du CGI) et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que M. B... n'avait pas apporté la preuve de l'occupation effective du bien comme résidence principale avant la vente, les éléments fournis (consommations, assurances, scolarisation) étant insuffisants. La majoration pour manquement délibéré a également été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509065

Avocat : CIMADE

10 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509065.20251110• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502608

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502608.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412426

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 500 euros par mois prononcée le 18 avril 2019 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B... au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de l'intéressé au 9 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er juillet 2019 au 31 août 2022. Sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser 19 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DENAKPO

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307543

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la communauté de communes de Haute-Maurienne Vanoise, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’ONERA de lui communiquer des documents relatifs à ses immobilisations corporelles. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 10 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498393

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498393.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498390

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498390.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504065

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504065.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400918

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un refus de remise gracieuse d’impôt sur le revenu (année 2019, montant de 4 924,63 euros). Le requérant s’est désisté de son action, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

7 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504865

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... jusqu'au 27 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des circonstances particulières liées au profil pénal et au comportement disciplinaire du requérant, justifiant la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue écarte ainsi l'application de la présomption d'urgence généralement reconnue pour ce type de mesure.

Avocat : DELARUE-JANKIELEWICZ

7 novembre 2025