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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302007

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société FJ LOC, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait une irrégularité de procédure, une erreur dans le calcul de la valeur ajoutée concernant la déductibilité des loyers, et une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la procédure régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la déductibilité des loyers et celui relatif à la différence de traitement n'étaient pas fondés, sans préciser les textes applicables dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303026

Imposition d’une somme de 175 000 euros inscrite au crédit du compte courant d’associé de M. B..., dirigeant de la Sarl Créatif Dentaire, au titre de l’année 2017. Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux, rejette la demande de décharge. Il juge que la contrepassation de l’écriture en 2018 est sans incidence sur l’imposition due pour 2017 et que M. B..., qui supporte la charge de la preuve, n’établit pas ne pas avoir disposé de la somme. La solution retenue applique les articles 109-1-2° et 111-a du code général des impôts, ainsi que l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303777

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, issues d’une vérification de comptabilité de leur société. Les requérants soutenaient que la proposition de rectification ne leur avait pas été régulièrement notifiée, faute de preuve de présentation conforme. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l’administration avait établi la régularité de la notification en se fondant sur les mentions de l’avis de réception et les règles du code des postes. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Duobang d’Or, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour 2017-2018. Le tribunal a validé le rejet de sa comptabilité par l’administration, en raison de l’utilisation d’un logiciel de caisse (Amiresto) permettant des modifications non tracées, et des discordances entre ventes et déclarations. Il a jugé que la reconstitution du chiffre d’affaires était justifiée, et que la preuve du caractère délibéré des omissions de recettes, fondant les pénalités de 40 % sur l’article 1729 du code général des impôts, était rapportée. La demande de décharge et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GUIDET ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise ordonnée le 8 août 2023 concernant des désordres affectant le réseau de chauffage du palais de justice de Béziers. À la demande de l'expert désigné, cette expertise est désormais contradictoire à l'égard de la société LFB France (constructeur des groupes frigorifiques) et des compagnies d'assurance SMA, Allianz et XL Insurance. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010218

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Pour la Vie, qui exploitait un bar-restaurant à Saint-Maur-des-Fossés, et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices commerciaux et moraux (70 000 euros) liés aux travaux de construction de la gare du Grand Paris Express. La juridiction a jugé que la société ne rapportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre les travaux et une baisse significative de son chiffre d'affaires, ni d'un préjudice anormal et spécial. Elle a également considéré que l'accès à l'établissement n'avait pas été rendu excessivement difficile, et que la société ne pouvait ignorer les travaux lors de l'acquisition de son fonds de commerce. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE SOURD DESFORGES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103946

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices liés aux nuisances sonores des travaux de la ligne 15 du métro. La juridiction a jugé que les nuisances, bien que réelles, n'excédaient pas les sujétions normales imposées par un chantier d'intérêt général, d'autant que les requérants avaient emménagé après le début des travaux. La responsabilité sans faute de la société des Grands Projets n'a donc pas été engagée, et la demande d'expertise a été écartée comme inutile.

Avocat : DELAINE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’une branche d’un tilleul communal, le 6 juin 2021 à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la commune n’ayant pas prouvé que l’arbre faisait l’objet d’un entretien suffisant ni justifié de l’absence de signes de dépérissement. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à M. C... une somme de 2 000 euros en réparation du préjudice matériel (valeur vénale du véhicule), mais les demandes de préjudice moral et financier ont été rejetées faute de preuve. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : BUEDER

6 novembre 2025• Juge unique 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et Mme A... d'une demande en restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittées en 2024 suite à une plus-value immobilière. L'administration fiscale ayant fait droit à leur demande, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l'État à leur verser la somme de 1 200 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUIDET & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TROEGELER BREDEAU GOUGOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505140

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir la restitution d’une mensualité suspendue. Par un courrier du 5 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête après avoir trouvé un accord avec la caisse d’allocations familiales. Le magistrat désigné, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition, notamment sur les frais de justice, n’a été prononcée.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507602

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais se déclarant mineur isolé, qui demandait son hébergement d’urgence par le département de la Gironde. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des enfants dès mars 2025 et cette voie de recours judiciaire étant toujours pendante et adaptée pour statuer sur sa minorité et sa prise en charge. Il a rappelé que, conformément aux articles 375 du code civil et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le département ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans décision judiciaire, et que l’existence d’un recours effectif devant le juge judiciaire rend irrecevable la demande devant le juge administratif.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400829

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société contestait la régularité de la procédure d'imposition et sollicitait le bénéfice de l'abattement majoré prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la société ayant eu accès à son avis d'imposition en ligne, et a estimé que la condition de déclaration préalable au 1er janvier 2022 pour bénéficier de l'abattement n'était pas remplie.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400830

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local occupé par une entreprise artisanale. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas fourni la déclaration obligatoire avant le 1er janvier 2022, ni les justificatifs requis, et que les éléments produits tardivement ne pouvaient régulariser la situation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401038

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la décharge ou la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021 concernant l’ancienne résidence hôtelière « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a estimé que, malgré son état de délabrement avancé, l’immeuble n’avait pas perdu son caractère de propriété bâtie au sens de l’article 1380 du code général des impôts, faute de démolition complète ou d’atteinte au gros œuvre. Il a également jugé que la méthode d’évaluation subsidiaire fondée sur la valeur vénale n’était pas applicable, le bien relevant du sous-groupe V des locaux professionnels et non du sous-groupe X des établissements à caractéristiques exceptionnelles.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401039

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour des locaux situés en quartier prioritaire. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté les obligations déclaratives fixées par l'article 315 quindecies A de l'annexe III du code général des impôts avant le 1er janvier 2021. Les éléments fournis tardivement, après l'expiration du délai de réclamation, n'ont pas permis de justifier du bénéfice de l'exonération. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500672

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro Logements Intermédiaires, qui sollicitait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2023. La société invoquait la vacance de treize logements et demandait leur reclassement en catégorie 6 en raison de la mauvaise qualité des matériaux. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve du caractère involontaire de la vacance, condition requise par l’article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500675

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Batipro, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société sollicitait l'application de l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local professionnel occupé par une entreprise artisanale. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas fourni la déclaration obligatoire avant le 1er janvier 2023, ni les justificatifs nécessaires dans le délai de réclamation. Les éléments produits après l'expiration de ce délai ne pouvaient être pris en compte. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre