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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600720

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'entrée sur le territoire et le placement en zone d'attente. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

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(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600563

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens relatifs à une prétendue incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation des droits fondamentaux.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

27 février 2026• Etrangers urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601416

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2026, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la prétendue nouvelle décision d'éloignement révélée par un arrêté de placement en rétention du 23 février 2026, le tribunal a jugé qu'aucune nouvelle obligation de quitter le territoire français n'avait été prise, l'arrêté de rétention visant simplement à exécuter la mesure d'éloignement initiale. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CIMADE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603669

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour motif familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant en partie d'un choix personnel et n'étant pas imputable uniquement au refus administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a retenu un moyen d'office, estimant que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme la Géorgie. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées comme inutiles à examiner.

Avocat : REMEDEM

27 février 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209050

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de l’association DPEAN visant à l’annulation de la délibération du 5 mai 2022 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la création de la ZAC de la Diligence à Saint-Cannat. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de note de synthèse, estimant que la convocation des conseillers communautaires, accompagnée d’une note et respectant le délai de cinq jours francs, était conforme aux articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307152

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le maire de Gignac-la-Nerthe pour recouvrer une amende administrative de 15 000 euros, infligée pour non-respect des obligations d’élimination de déchets. Le requérant invoquait un vice de forme (absence de signature) et une méconnaissance de l’article L. 541-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, relatifs à la signature et à la mention de l’auteur des titres de recettes.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAPDEFOSSE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., sergent-chef au SDIS du Tarn, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 24 mois dont 12 avec sursis. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les faits reconnus par l’agent (usage non autorisé d’un véhicule d’urgence, conduite par un tiers, dégâts matériels) constituaient des fautes justifiant une sanction. La solution retenue est que la sanction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CABINET DENJEAN ET ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501308

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. En revanche, il a rappelé que l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle conditionnant la régularité des retraits de points. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

27 février 2026• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601087

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Société des Etablissements Barattini. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de reprise des concessions funéraires de la commune de Loupian, au motif qu'elle était anormalement basse. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre, car les justificatifs fournis par la société requérante, notamment un accord commercial et une expérience sur un marché similaire, ne démontraient pas de manière suffisamment probante le caractère soutenable de son prix. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

27 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103493

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au refus d'octroi de la protection fonctionnelle par le département du Pas-de-Calais. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602462

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, les conclusions subsidiaires (injonction et indemnité) ont également été rejetées.

Avocat : DEME

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : DE SEZE

27 février 2026