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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Educapia visant à annuler trois décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) la concernant. Le tribunal a jugé que la CDC, gestionnaire de la plateforme « Mon Compte Formation », était compétente pour prononcer les mesures de suspension de paiement, de déréférencement et de recouvrement des sommes versées. Ces mesures, fondées sur des irrégularités constatées dans les pratiques commerciales d'Educapia, ne méconnaissaient pas les principes du contradictoire et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au compte personnel de formation.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Makes Dreams Happen, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) de retirer une aide financière et d’exiger le remboursement des sommes versées pour le jeu « Tau Station ». Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur le non-respect des conditions d'attribution de l'aide, constituait une mesure de régularisation et non une sanction, relevant donc de la compétence du président du CNC et non de la commission du contrôle de la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée et de la convention liant les parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Saphir Gestion, qui contestait une décision de régularisation et des ordres de recouvrer liés à des indemnités d'activité partielle. Le juge a estimé que l'administration avait légalement retiré les aides versées pour les cadres dirigeants, car celles-ci étaient conditionnées à leur affiliation à l'assurance chômage, ce qui n'était pas le cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et sur l'ordonnance du 27 mars 2020.

Avocat : DESMAZURE

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525138

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant la première requête visant une décision implicite de rejet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, une décision expresse (arrêté du 17 juillet 2025) s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal rejette la seconde requête, estimant que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser l'admission au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découle.

Avocat : DEMIR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de l'insuffisance de motivation. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment car le signataire était compétent et que la motivation, fondée sur la dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisante. Les textes appliqués sont principalement l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606062

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et d'injonctions concernant une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en injonction, rendant celles-ci sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESOUCHES

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606305

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à une demande de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503326

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu, ni violé les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504316

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-marocain, ont été écartés, entraînant le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401985

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation formé par une étudiante albanaise contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée en février 2024, était présentée hors du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision contestée de septembre 2022, en application des principes de sécurité juridique. Les autres conclusions (injonction, indemnité) sont devenues sans objet.

Avocat : DELILAJ

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402991

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le retrait de son titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pénale et l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) ou des droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de dix ans de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint à l'administration de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'urgence d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision souligne l'absence de circonstances nouvelles justifiant une mesure d'urgence, malgré la durée anormale de traitement de sa demande.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS Siale, qui contestait l'assiette de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société soutenait que certains équipements (panneaux d'isolation, ventilation, pont bascule, etc.) devaient être exonérés en tant qu'outillages industriels au sens du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces éléments, faisant corps avec le bâtiment et n'étant pas spécifiquement adaptés à une activité industrielle au sens de la jurisprudence, étaient imposables en application des articles 1380, 1381 et 1495 du même code.

Avocat : CABINET AODEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602138

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. La société Seigler Recycling contestait la légalité de la décision et invoquait l'urgence en raison d'un risque de fermeture. Le juge estime que l'arrêté, qui impose le dépôt d'un dossier d'autorisation dans un délai de six mois pour des activités d'installation classée, ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension, car il ne prescrit pas la réalisation immédiate des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304897

La décision concerne un recours contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la demanderesse, confirmant la légalité de l'ajournement prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement apprécié l'opportunité de la naturalisation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle et sur des rappels à la loi, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603045

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment par la consultation du fichier Eurodac et l'accord explicite des autorités italiennes, et que les exigences procédurales du règlement (UE) n° 604/2013 ont été respectées. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603495

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la durée de la séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LEUDET

12 mars 2026