LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600046

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESE France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de collecte des déchets ménagers, estimant que les motifs de rejet étaient insuffisants et que le pouvoir adjudicateur, le syndicat mixte SINNOVAL, avait méconnu son règlement de consultation et dénaturé son offre. Le tribunal a jugé que la lettre de rejet était suffisamment motivée et que les griefs relatifs à la prise en compte de critères non annoncés ou à la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions indemnitaires.

Avocat : DEHU

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410106

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par la commune de Sausset-les-Pins. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette ordonnance constate le désistement sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

25 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503693

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents municipaux. Le juge a estimé que le silence de la commune de Mortain-Bocage pendant deux mois après l'avis favorable de la CADA avait fait naître une décision implicite de refus, à laquelle il ne pouvait faire obstacle sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DESERT

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERKAOUI

25 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un permis de conduire définitif. Le juge a considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'instruction des demandes de permis de conduire relève de la compétence de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et non du préfet, et que le requérant n'établissait pas avoir accompli les démarches nécessaires via le téléservice dédié. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : MEAUDE

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511193

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510920

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508758

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496885

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496885.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également la demande de remboursement de frais d'instance, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500042

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière, mettant fin à son recours contre la décision du CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette la demande du CAPS de condamner le requérant à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

24 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303323

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2022. Le requérant demandait l'annulation des décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine et l'attribution d'une majoration de 1 900 euros prévue par une note de gestion du 26 juillet 2022 pour les agents de son grade et échelon affectés en service déconcentré. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale du 23 mars 2023, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a écarté les moyens d'irrégularité formelle comme inopérants et a considéré que la décision attaquée était légale, appliquant les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) et l'arrêté du 5 novembre 2021.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506116

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509096

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité par une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402716

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise A. Girard d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une somme de 33 038,91 euros mise à sa charge par le département des Bouches-du-Rhône. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406029

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme F... J..., réfugiée, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à ses deux filles au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif de refus, tiré de la fraude caractérisée par la production d’un acte de décès du père présenté comme faux, était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

Avocat : DE CLERCK

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité et la filiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : DEWAELE

24 février 2026• 11ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600510

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre