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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 646

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262

La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504692

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504692.20260318• 7ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405242

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, tenu à une obligation de résultat, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404850

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, soumis à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Les arguments du préfet, selon lesquels le comportement de la requérante aurait fait obstacle, n'ont pas été retenus comme justifiant l'absence d'offre conforme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406198

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL Commerciale Vaneau, qui contestait des rappels de TVA sur des ventes d'alcool à des ambassades. La juridiction a jugé que les dispositions de l'article 151 de la directive 2006/112/CE, bien qu'invocables car non transposées dans les délais, n'étaient pas applicables en l'espèce, la société ne justifiant pas que ses opérations entraient dans le cadre des relations diplomatiques et consulaires visées par la directive. Le tribunal a ainsi confirmé la régularité des impositions contestées.

Avocat : MADEC

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300921

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de taxe sur les salaires et de taxe sur les véhicules, contestant la régularité de la procédure de contrôle fiscal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que l'administration n'avait pas l'obligation d'informer spécifiquement le contribuable de la procédure de régularisation prévue à l'article L. 62 du Livre des Procédures Fiscales (LPF) pendant le contrôle, et que l'avis de vérification délivré était suffisant. **Textes appliqués** : L'article L. 62 du LPF, qui organise une procédure de régularisation spontanée permettant une réduction des intérêts de retard, mais dont le bénéfice n'est pas un droit que l'administration doit rappeler. Le défaut d'information sur cette possibilité n'affecte pas la régularité de la procédure d'imposition contradictoire engagée.

Avocat : DE TILLY

18 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402899

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'administration.

Avocat : DE QUEIROZ

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

17 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488206

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:488206.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488231

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:488231.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504275

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504275.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600425

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la société Bruva securite pour contester la procédure de passation d'un marché public de la commune de Cayenne. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que la déclaration sans suite de la consultation par la commune avait privé le recours de son objet. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602878

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de frais d'avocat dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise médicale demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer une future action en réparation, mais rejette la demande de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le rejet des frais d'avocat est motivé par l'article L. 761-1 du même code, l'établissement hospitalier défendeur n'étant ni une partie tenue aux dépens ni une partie perdante en l'état de la procédure.

Avocat : DER MATHEOSSIAN

17 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande en responsabilité médicale suite à un accouchement instrumental ayant entraîné des lésions. Il a rejeté la requête, estimant que le défaut d'information allégué n'était pas établi et que l'utilisation des forceps était justifiée par l'urgence de la situation clinique, conformément aux obligations déontologiques. La juridiction a ainsi jugé que ni le centre hospitalier de Valence ni l'ONIAM n'étaient tenus d'indemniser les préjudices invoqués par la patiente et sa famille.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400912

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un patient contestant des avis de sommes à payer pour des frais d'hospitalisation en chambre individuelle. Le patient invoquait une erreur de diagnostic à l'origine d'une hospitalisation prolongée, engageant la responsabilité du centre hospitalier. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de cette faute ou d'un lien de causalité avec la durée de son séjour, fondant sa décision sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de preuve.

Avocat : SELARL CABINET DELMAS-CALVINI-MONDINI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401505

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices corporels et matériels suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien d'une grille d'évacuation d'eaux pluviales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la saillie de la grille (moins de 2 cm) ne constitue pas un défaut d'entretien anormal de l'ouvrage public, mais une imperfection habituelle à laquelle les usagers doivent s'attendre, ce qui n'engage pas la responsabilité de la collectivité. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (issus de la jurisprudence), permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant l'entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre