13 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
13 525
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 274
Avec résumé IA
Avocat : SCP L. POULET-ODENT
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir initialement dirigé contre le refus d'annulation d'une mutation d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins la commune d'Auchy-les-Mines à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la commune de Cessac dans son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour des désordres décennaux. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Avocat : FAHANDEJ-SAADI
Avocat : DEBUREAU
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.
Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Avocat : DELEUZE
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension des fonctions d'un professeur. Le juge a estimé qu'il n'était manifestement pas compétent pour connaître de l'affaire, car le lieu d'affectation du fonctionnaire concerné relevait d'un autre ressort territorial. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-12 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Avocat : DERBY AVOCATS
Avocat : DEFORGE
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car cet acte a été retiré par l'administration en cours d'instance. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DECAUX
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était déjà née du silence de l'administration et faisait l'objet d'un recours en annulation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 431-15 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DENIS