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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500304

Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, praticien hospitalier, qui sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice subi en raison de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutient que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'a pas fait depuis l'arrêté du 14 février 2017, commettant ainsi une faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge examine la recevabilité et le fond du litige au regard de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 23 octobre 2024, laquelle enjoignait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la saisine, le préfet avait délivré à Mme B une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 27 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures initialement ordonnées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

13 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour un montant de 10 328,56 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, et n'a pas respecté l'obligation de transmettre les pièces dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514596

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant, qui s'est vu reconnaître le statut de réfugié par l'OFPRA en novembre 2023, résultait de son propre choix de ne pas exécuter la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

12 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507109

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EURL A.T.W. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation de bâtiments d'un lycée, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et l'irrégularité de sous-critères de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'existence de critères occultes et à la dénaturation de l'offre, n'étaient pas fondés. La demande de la société A.T.W a donc été rejetée, et les conclusions de la région Hauts-de-France présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DELGORGUE

11 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques graves pour la sécurité des biens et des personnes (branchements électriques dangereux, dégradations, comportement menaçant) et de l'impossibilité de réaliser les travaux de rénovation nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505511

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant camerounais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Marne le 5 juin 2024. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci. En l'espèce, la conclusion d'un pacte civil de solidarité par M. A après l'arrêté attaqué ne constitue pas un changement de circonstances de nature à justifier une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une audience publique.

Avocat : CIMADE

11 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux (SIEGH) d’une demande en réparation des désordres affectant le système de sécurité anti-intrusion de l’usine de production d’eau potable de Saint-Caprais, imputés à la société SPIE building solutions (constructeur) et à la société OTCE (maître d’œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIEGH contre le mémoire de la société OTCE et a examiné le litige au fond. Il a jugé que les désordres, liés à des déclenchements intempestifs d’alarme, résultaient d’un défaut de conception imputable à la société OTCE, et non d’un défaut d’exécution de la société SPIE, qui avait respecté les spécifications techniques imposées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires du SIEGH dirigées contre la société SPIE, condamné le SIEGH à verser 2 000 euros à la société SPIE au titre des frais de justice, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

11 août 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales aux fins de décharge et de remboursement, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305815

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des mises en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2003 à 2005. La requérante n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le président de la formation de jugement dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SEREE DE ROCH

8 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513287

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493607

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493607.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501116

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue en raison de condamnations pénales. Le juge a relevé que si la société attributaire et son président avaient été condamnés, la condamnation de la société était assortie d'un sursis, et que le président, bien que condamné à une peine d'exclusion des marchés publics, avait cessé ses fonctions de représentation avant l'attribution du marché. En application de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, ces circonstances ne justifiaient pas l'exclusion de la société C Réunion de la procédure.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

6 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508683

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, désigne une médiatrice pour tenter de résoudre le litige opposant la société Europ’TP à la métropole Aix-Marseille-Provence. La solution retenue est la mise en œuvre d’une médiation, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice a pour mission de recueillir l’accord des parties et, en cas d’acceptation, de conduire la médiation pendant une durée initiale de trois mois.

Avocat : DENILAULER

5 août 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502450

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la direction interrégionale des services pénitentiaires Grand Ouest. Celle-ci demandait l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle à Caen, anciennement affectée à l'accueil des familles de détenus. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'établissant pas de risque grave et immédiat pour la sécurité ou la santé des occupants. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété n'était pas démontrée, le bien n'étant plus affecté à un service public.

Avocat : BODERGAT

5 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205706

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association Ounono-Dzinyo d'une demande d'indemnisation de 594 077,42 euros, dirigée contre l'Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte et l'État, en raison d'une abstention fautive de l'ARS. L'association reprochait à l'ARS de ne pas avoir transmis au préfet les candidatures de trois chirurgiens-dentistes, l'empêchant ainsi de les recruter et de réaliser son objet social. Le tribunal a examiné les faits et a constaté que, malgré plusieurs relances, l'ARS n'avait effectivement pas proposé ces candidatures au préfet. Cependant, la décision ne précise pas la solution retenue sur le fond, se limitant à exposer les arguments des parties et les textes applicables, notamment l'arrêté du 10 juillet 2020 relatif à l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DE CAUNES L.- FORGET J.L.

4 août 2025• 3ème chambre