LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE CLERCKEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00178

Avocat : DE CLERCK

31 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406029

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme F... J..., réfugiée, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à ses deux filles au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif de refus, tiré de la fraude caractérisée par la production d’un acte de décès du père présenté comme faux, était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

Avocat : DE CLERCK

24 février 2026• 11ème chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02780

Avocat : DE CLERCK

19 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403102

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DE CLERCK

17 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit d'être entendu et du principe de l'examen individuel, ont également été écartés.

Avocat : DE CLERCK

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402617

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402619

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ne sont pas examinés.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01057

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES;DE CLERCK

12 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502182

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise âgée de 76 ans, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de son âge avancé, de la présence en France de deux de ses enfants et de ses petits-enfants français, et de l'absence d'attaches familiales directes au Cameroun. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE CLERCK

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision expresse du ministre de l’intérieur du 12 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur l’existence d’une procédure pour défaut d’assurance, sans erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code civil, le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et le code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur l'usage d'un faux document administratif pour motiver son refus, mais n'avait pas apporté la preuve de cette fraude, en l'absence d'observations en défense. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 441-1 et 441-2 du code pénal.

Avocat : DE CLERCK

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516741

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2017) et de l'intégration sociale et professionnelle aboutie du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE CLERCK

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504117

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code pour le désistement.

Avocat : DE CLERCK

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, M. A... justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DE CLERCK

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513991

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DE CLERCK

24 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501061

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le statut de réfugié de l'intéressé avait pris fin en raison de son retour volontaire en Russie. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DE CLERCK

23 octobre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02084

Avocat : DE CLERCK

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B., ressortissant russe, la délivrance d'une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus empêchant l'intéressé de s'inscrire définitivement à l'université. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE CLERCK

21 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01286

Avocat : DE CLERCK

7 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet de police classant sans suite la demande de titre de séjour "salarié" de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-11, L. 421-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DE CLERCK

2 octobre 2025