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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE PREMAREEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01416

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Makes Dreams Happen, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) de retirer une aide financière et d’exiger le remboursement des sommes versées pour le jeu « Tau Station ». Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur le non-respect des conditions d'attribution de l'aide, constituait une mesure de régularisation et non une sanction, relevant donc de la compétence du président du CNC et non de la commission du contrôle de la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée et de la convention liant les parties.

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600758

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a révoqué M. A..., fonctionnaire de police. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DE PREMARE

18 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304865

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de la SARL Lionello contestant deux avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice, l’un de 124 500 euros pour un marché de travaux et l’autre de 13 981 euros pour des prestations complémentaires. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation, de prescription et de caractère définitif du décompte général, en application du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions subsidiaires d’expertise, ainsi que le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401982

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les arrêtés du maire de la Trinité des 18 octobre 2023 et 2 février 2024, qui plaçaient Mme B..., adjointe administrative territoriale, en disponibilité d’office pour maladie ordinaire. La requérante contestait ces décisions, estimant que le maire s’était estimé à tort en situation de compétence liée par l’avis du comité médical. Le tribunal a jugé que le maire avait méconnu l’étendue de ses compétences en s’abstenant d’exercer son pouvoir d’appréciation sur la situation individuelle de l’agent, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 5 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : DE PREMARE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506967

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Château Durandy pour contester l'arrêté du maire de Nice du 9 octobre 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux pour prévenir des désordres structurels graves menaçant la stabilité de l'immeuble. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui limite le retrait d'un permis à un délai de trois mois, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal a été ordonnée.

Avocat : DE PREMARE

17 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506684

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de sa requête en suspension. L'EPL STELLAE, partie défenderesse, ayant accepté ce désistement, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. Par ordonnance du 16 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : DE PREMARE

16 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500318

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation de l’établissement balnéaire G, lot n° 8, de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et la SAS Caesar Plage. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure d’attribution, notamment pour défaut d’examen des capacités du candidat et méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique (absence de hiérarchisation des critères et de classement des offres). La commune et la société attributaire ont soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré préfectoral. Le tribunal a rejeté cette exception en rappelant que le délai de recours de deux mois court à compter de la transmission complète de l’acte, et a examiné le fond du litige.

Avocat : DE PREMARE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500307

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 7 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SAS Calabro’ Beach Club. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure de passation, notamment l’absence d’examen suffisant des capacités du candidat et le non-respect des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation des critères et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, en application des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, après avoir examiné les conditions de transmission de l’acte. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la procédure de délégation de service public.

Avocat : DE PREMARE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500314

Le Tribunal administratif de Nice, saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir, a examiné la validité du sous-traité d’exploitation du lot n° 4 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Traverse. Le préfet soutenait que la procédure d’analyse des candidatures était irrégulière, faute d’un examen suffisant des capacités de l’attributaire et en raison d’une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté le déféré comme irrecevable, jugeant que le recours du préfet, formé devant le juge de l’excès de pouvoir, était mal dirigé, car seul un recours de pleine juridiction est ouvert au représentant de l’État pour contester un contrat administratif. Cette solution s’appuie sur les principes issus du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DE PREMARE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500316

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation des lots n° 5 et 6 de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et M. B.... Le préfet soutenait que la procédure de sélection était irrégulière, faute d’un examen suffisant des capacités financières du candidat retenu, en méconnaissance des articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet le 4 juillet 2024, dans le délai de recours, avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a annulé le contrat, jugeant que l’absence de caution bancaire ou de garantie équivalente constituait un défaut d’examen sérieux des capacités économiques et financières du candidat, en violation des dispositions précitées du code de la commande publique.

Avocat : DE PREMARE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505603

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes avait suspendu les effets de la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes à l’encontre de M. A... B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante du risque invoqué pour la survie de sa société et de l’intérêt public lié à l’accès aux soins. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation et de l’irrégularité de la procédure au regard de l’article R. 162-54-10 du code de la sécurité sociale, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE PREMARE

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Nice attribuant une subvention à l'association « Le Festival 1 000 raisons de croire ». Le juge a estimé que la délibération était de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale au principe de laïcité, en raison du caractère prosélyte de la manifestation subventionnée. Cette suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, qui permet une procédure d'urgence en cas d'atteinte grave à une liberté publique ou au principe de laïcité.

Avocat : DE PREMARE

11 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503124

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension du refus implicite du maire de Caussols d'accorder une permission de voirie pour le raccordement à l'eau potable. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la propriété ayant été acquise en connaissance de cause en 2017 sans raccordement et l'assainissement n'étant pas conforme. Il a également relevé l'absence d'obligation générale de raccordement et la situation en site classé nécessitant des autorisations préalables. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

8 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025, qui réquisitionnait des terrains à Saint-Laurent-du-Var pour l'accueil de gens du voyage. La commune invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de la présence de déchets et de risques de troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commune n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : DE PREMARE

24 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501968

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la société "Le 31 Beach" pour suspendre la décision du maire de Menton du 24 mars 2025 déclarant sans suite l'attribution du lot de plage n°1, pour lequel la société avait été retenue. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas atteinte à un droit acquis et qu'un motif d'intérêt général justifiait la déclaration sans suite. Les moyens soulevés (incompétence du maire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

29 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203987

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Moret and Co contestant le refus du maire de Cannes d'autoriser la pose d'une enseigne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que le recours gracieux formé dans le délai contentieux avait interrompu ce délai. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours et les moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, en application du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE PREMARE

23 avril 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00502

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

28 mars 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103031

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

18 mars 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02377

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3