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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605299

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il rejette sa demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis un ressortissant algérien au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour qui lui était opposé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, le plaçant dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a constaté son désistement pur et simple des conclusions principales après la délivrance de la carte de séjour. Il a rejeté la demande de condamnation de la préfecture au paiement de frais irrépétibles, au motif que l'État, et non la préfecture en tant que telle, est la partie défenderesse dans ce contentieux.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 septembre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour la suspension des conditions matérielles d'accueil en avril 2022. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement mis fin à ces conditions en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... s'était absenté de son hébergement pendant plus d'un mois sans justification valable. Aucune faute de l'administration n'ayant été établie, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A... un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de titre de séjour n’étant pas un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2020. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la protection dont bénéficie le requérant et de l'absence de contestation par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 23 octobre 2024, laquelle enjoignait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la saisine, le préfet avait délivré à Mme B une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 27 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures initialement ordonnées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : DE SEZE

13 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, notamment parce que l’intéressé n’avait pas perdu son emploi et ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SEZE

30 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209421

Avocat : DE SEZE

2 octobre 2024• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214112

Avocat : DE SEZE

17 janvier 2023