854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
854
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 321
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 700 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'ASE. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, invoqué au regard notamment de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne suffise à ordonner la suspension en l'absence d'urgence caractérisée.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'un rejet implicite de carte de résident, cette dernière lui ayant été délivrée en cours d'instance. La juridiction statue sur les seules conclusions relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser des sommes distinctes à l'avocat de la requérante (250 €) et à la requérante elle-même (750 €) au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions prévues à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'urgence était caractérisée. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : DE SEZE
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel du requérant concernant les conclusions à fin d'injonction et rejette le surplus de la requête, notamment les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette par conséquent les conclusions principales mais condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident et à obtenir une injonction. Le tribunal constate que l'administration a finalement délivré la carte demandée et que le requérant n'a pas apporté la preuve de l'erreur alléguée sur sa date de naissance, malgré une mesure d'instruction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter des moyens insuffisamment étayés.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant afghan à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'une semaine. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante pour le requérant de déposer sa demande via le téléservice administratif, blocage technique non contesté par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier prévoyant le renouvellement de plein droit en carte de résident pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête relative au renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'Etat à payer une somme à son conseil, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, d'appliquer les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la longueur de l'instruction, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à une demande de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Il l'admet provisoirement à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet du Val-d'Oise concernant la situation d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté que l'administration n'avait procédé qu'à une exécution partielle de l'ordonnance antérieure, en délivrant une autorisation provisoire de travail mais sans réexaminer la situation de l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de 15 jours sous astreinte, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne statuant pas dans le délai légal de trois mois. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé, qui avait engagé ses démarches en temps utile mais rencontrait un blocage administratif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de renouveler une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). Il a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au rejet implicite de sa demande de carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un ressortissant afghan, réfugié, visant l'implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le courriel de la préfecture indiquant que le titre "n'est pas encore disponible" ne caractérise pas une décision de rejet, implicite ou explicite, et que la délivrance d'attestations provisoires ne suffit pas à l'établir. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'existence d'une décision faisant grief dont la suspension pourrait être ordonnée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE