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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEBORDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513428

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination, refusé un délai de départ volontaire et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge fonde cette annulation sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas produit la délégation de signature valable pour le sous-préfet signataire. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de destination, refus de délai, interdiction de retour) sont également annulées. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour est rejetée, l'annulation n'impliquant pas une telle mesure.

Avocat : DEBORD

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement en tant que professeur des écoles stagiaire, prononcé par la rectrice de l’académie de Versailles. La requérante excipait de l’illégalité de l’avis défavorable du jury académique de titularisation, mais le tribunal a jugé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour prendre l’arrêté de licenciement après cet avis. Par conséquent, les moyens dirigés contre l’avis du jury, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur manifeste d’appréciation ou de faits de harcèlement, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au stage et à la titularisation des professeurs des écoles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBORD

3 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00459

Avocat : DEBORD

23 octobre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400959

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Labo Photo de Bourbon, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local occupé par la société Archives Réunion. Le tribunal a jugé que l’activité de cette dernière, centrée sur la gestion d’archives et le conseil, ne relève pas du secteur des services informatiques au sens de l’article 95 O de l’annexe II du code général des impôts. Par conséquent, les conditions pour bénéficier de l’abattement n’étaient pas remplies.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500386

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SCI Gillot tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts pour des locaux occupés par la société Archives Réunion. Le juge a estimé que l'activité de cette dernière (archivage, conseil et formation) ne relevait pas du secteur des services informatiques au sens de l'article 95 O de l'annexe II du CGI, et qu'elle constituait des services fournis aux entreprises, exclus du dispositif. Par conséquent, la SCI Gillot ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'avantage fiscal sollicité.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400529

Requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : DEBORD

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'ajournement relevait du pouvoir d'appréciation de l'administration sur l'opportunité de la naturalisation, et non d'une condition de recevabilité au sens des articles 21-16 et suivants du code civil. La solution retenue est fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, permettant à l'autorité administrative d'ajourner une demande pour un motif d'opportunité, sans que l'administration soit tenue de justifier son refus par une condition légale précise.

Avocat : DEBORD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508097

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 3 ans, de sa scolarité et de ses diplômes obtenus en France, ainsi que de ses attaches familiales avec son épouse française et leurs deux enfants français. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : DEBORD

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506322

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie et que la mesure n'est pas disproportionnée. Le tribunal rejette également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour.

Avocat : DEBORD

23 septembre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02002

Avocat : DEBORD

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01205

Avocat : DEBORD

2 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509182

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet des Yvelines du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEBORD

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01038

Avocat : DEBORD

15 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas excessive, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des trois précédentes obligations de quitter le territoire auxquelles l'intéressé s'était soustrait et de ses 13 signalements pour troubles à l'ordre public. La décision a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502897

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par la préfète de l'Essonne le 10 mars 2025. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requérante ayant déjà bénéficié d'un avocat commis d'office.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu des nombreux signalements et condamnations de l'intéressé pour des faits de violence, vols et stupéfiants, ainsi que de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502837

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a écarté le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que ses attaches en France n'étaient pas suffisamment caractérisées pour faire obstacle au transfert. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision contestée ne prononçant pas un éloignement vers ce pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des troubles récurrents à l'ordre public (notamment des conduites en état alcoolique et sans permis), constituait une menace réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas excessive, compte tenu de l'absence d'intégration sociale et professionnelle en France et de la récidive de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 251-4 du même code.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par la rectrice de l'académie de Versailles. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du jury académique de titularisation, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, un harcèlement moral et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives à la parité dans la composition des jurys, issues de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 10 octobre 2013, n'imposent pas une proportion de chaque sexe à peine d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : DEBORD

2 avril 2025• 11ème Chambre